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Le De profundis d’Oscar Wilde : Plongée dans l’âme humaine et transcendance de l’esprit par Didier Lafargue Première publication: 24 avril 2019

par Didier Lafargue


Oscar WildeRien n’est plus antithétique au premier abord que le monde carcéral et l’écriture. Pourtant, c’est parfois entre quatre murs, voire sur le point de connaître la mort, que certains auteurs se sont exprimés, en particulier dans le domaine poétique. Clément Marot, Théophile de Viau, André Chénier, Paul Verlaine, plus récemment Primo Levi, ont manifesté toute leur personnalité en ces lieux, parfois en les moments les plus tragiques. Le jour et la nuit s’affirment alors dans leurs écrits avec tous leurs contrastes.

Parmi eux, Oscar Wilde n’est pas en reste et la situation pénible qu’il connut après sa condamnation en 1895 fut pour lui l’occasion de montrer son âme dans toute sa complexité. Le fait peut paraître paradoxal si l’on sait que toute sa vie l’auteur britannique d’origine irlandaise a témoigné dans son œuvre d’une extrême finesse, fruit d’un goût pour la beauté et l’esthétisme le plus raffiné. C’est ainsi qu’il écrivit à la prison de Reading dans les derniers mois de sa détention le De Profundis, une longue lettre, plus tard rendue publique, adressée à son ancien amant Lord Alfred Douglas. Outre les reproches qu’il lui adresse, il fait son apologie et se livre à son acte d’accusation. Le sens est le suivant : « Des profondeurs je t’appelle, Seigneur : Seigneur, entends ma voix » [1]. L’écrivain a également adressé des lettres, du plus grand intérêt pour la connaissance du monde carcérale, aux autorités administratives. La poésie, enfin, a été mise à l’honneur avec une œuvre magnifique.

Condamnation de l’écrivain et contexte de l’œuvre

Au point de départ du De Profundis, il faut voir la relation qui a existé entre Oscar Wilde et Lord Douglas. Après l’échec de son mariage, l’auteur avait cédé à ses tendances homosexuelles en se liant avec ce personnage. Les difficultés de leurs rapports venaient du caractère inégal de leur nature : Lord Douglas était un fort, Oscar Wilde était un faible. Le déroulement de leur vie commune comportait trois protagonistes : l’épouse de l’écrivain, lui-même et Lord Douglas, un triptyque dont la vie d’Oscar Wilde n’a pas le monopole. En France, Verlaine fut terrible avec sa femme, faible avec Rimbaud par qui il se laissa tyranniser. Baudelaire a été dure avec sa mère, faible avec Jeanne Duval qui l’a torturé de la même manière. En se laissant martyriser par Lord Douglas, Oscar Wilde manifestait sa tendance à s’auto-punir. La tragédie de l’écrivain commença lorsque le père de son amant, le marquis de Queensberry, lui intenta un procès.

L’attitude qu’adopta alors Oscar Wilde déconcerta ses juges. Au lieu de faire profil bas et de s’adapter aux circonstances, il choisit de se mettre en avant et de prendre une attitude de défi. Son comportement n’est pas sans rappeler celui de Socrate. Accusé comme le philosophe de corrompre la jeunesse dans l’Angleterre victorienne rigoriste de l’époque, son arrogance fut considérée par ses juges comme de la désinvolture et suscita de leur part la plus sévère réaction. Dans ce choix se perçoit l’atmosphère de son œuvre, faite de légèreté, d’humour et dénonçant les excès de la société victorienne. Le puritanisme avec toute sa rigueur morale est tourné en ridicule, par exemple dans sa pièce Un mari idéal. « En Angleterre, un homme qui ne peut pas parler de morale deux fois par semaine à un vaste auditoire, populaire, immoral, est complètement fini comme homme politique » [2], dit un personnages. Prenant ses distances avec ce monde, Oscar Wilde affirme à son procès qu’il est un génie ! En fait, il montre le don qu’il a pour s’attirer le malheur. Il a désiré le châtiment, il va l’avoir et il est condamné à trois ans de prison.

Narcissique, Oscar Wilde avait une tendance à s’admirer. Cette focalisation sur soi-même se retrouvera dans son œuvre où il mettra en scène des éphèbes, ainsi le héros de son roman Le portrait de Dorian Gray. Dans sa longue lettre à Lord Douglas, il dit sans ambages que ce sont ses formidables aptitudes littéraires qui ont attiré vers lui son amant. « Tu admirais mon travail lorsqu’il était achevé ; tu aimais le succès éclatant de mes premières, et les brillants festins qui les suivaient ; tu étais fier, et c’était fort naturel, d’être l’ami d’un artiste aussi éminent » [3].

Cette forte conscience de sa valeur donne son relief à l’acte d’accusation qu’il dresse contre lui-même. Il sait parfaitement ce qu’il est et, sur ce constat, il va pouvoir faire état de la plus lucide mise au point sur sa personne.

Dans les ténèbres du monde carcéral

Son séjour en prison va plonger Oscar Wilde dans une nuit l’obligeant à creuser en son âme pour se donner de nouvelles valeurs. Ce dandy, obnubilé par la vie dans la grande société et tous les succès qu’il y a connus, cet esthète épris de beauté et de raffinement va subitement être confronté à un univers de laideur, de bassesse et de médiocrité. Opposé à toute forme de réalisme en littérature, l’écrivain fut contraint de se faire violence en écrivant sur un milieu aussi sordide que la prison.

En premier lieu, le spectacle de la vie des prisonniers, de leurs geôliers, va être source chez lui de réflexions particulières et superposer à ses idéaux d’antan une nouvelle image de la nature humaine. Oscar Wilde avait affaire à la prison victorienne, avec ses contraintes et sa sévérité. Les trois fléaux principaux relevés étaient la faim, l’insomnie, la maladie. Il raconte que la nourriture accordée aux détenus, tout juste suffisante pour leur permettre de survivre, provoquait une diarrhée communément répandue et peu soignée. « La détresse et les souffrances qu’endurent les détenus du fait de ces conditions d’hygiène révoltantes sont proprement indescriptibles » [4], précise-t-il. L’insomnie était imposée volontairement aux prisonniers afin de briser leur volonté.

Les hommes auxquels chaque condamné était confronté étaient le geôlier, l’aumônier, le médecin. L’aumônier n’était pas mauvais, mais se contentait de venir de temps en temps dans chaque cellule déposer une Bible, parfois lire quelques versets. Les médecins, par contre, furent sévèrement jugés par l’écrivain. N’ayant aucune connaissance de la psychologie, ils taxaient de simulateurs ceux des prisonniers connaissant la folie.

Pris dans cette ambiance bien particulière, Oscar Wilde va se montrer fort et faire les distinctions nécessaires. Ainsi, est-ce le système en général qu’il condamne, non les hommes. Bien souvent les geôliers étaient sympathiques. « L’humanité a habité cette prison en même temps que nous tous […] ; le système pénitentiaire est mauvais, absolument et intégralement. […] Mais il n’y a rien dans le monde de tellement mauvais que l’esprit d’humanité, qui est l’esprit d’amour, l’esprit du Christ qui n’est pas dans les églises, ne puisse rendre, sinon bon, du moins supportable sans trop d’amertume au cœur. » [5] Les deux lettres écrites à sa sortie de prison eurent un certain impact dans la réforme du monde pénitentiaire.

La compassion envers ses codétenus dont il faisait état dans le De Profundis trouva son point d’orgue dans le poème écrit plus tard, œuvre majeure de la littérature anglaise, La Ballade de la geôle de Reading. Cette œuvre a pour objet de décrire le sort connu par un certain Wooldridge, cavalier de la Garde royale, condamné à être pendu pour avoir tué sa maîtresse par jalousie. Vers après vers, le gibet fait sentir sa présence. « Danser au son des flûtes et des luths est chose délicate et rare ; Mais en rien il n’est doux de danser, les pieds agiles, dans les airs ! » [6], lit-on. Chaque prisonnier de Reading, au-delà de ces derniers chaque lecteur, s’assimile au destin du condamné. Un vers en particulier donne la clé de tout le texte : « chaque homme tue l’être qu’il aime » [7]. Dans Le Portrait de Dorian Gray, Dorian tue son ami Basil. La pièce Salomé montre le roi Hérode tuant Salomé dont il est amoureux. Le bourreau et la victime se rejoignent ; l’humanité caractérisant l’œuvre de l’écrivain apparaît dans toute sa force. Chacun est susceptible dans sa vie de tuer l’être qu’il aime, par des mots, des actes inconsidérés.

Au-delà de sa vision critique de l’environnement, Oscar Wilde se livre à une étude de sa propre psychologie, tendance renforcée chez lui par une redécouverte de La divine Comédie de Dante. Son refus de condamner les hommes auxquels il était confronté allait de pair avec la volonté d’assumer son humanité en bien comme en mal. Dans ce domaine, Oscar Wilde a fait preuve d’une formidable lucidité. À côté de l’enfer qu’a représenté pour lui la prison, c’est son propre enfer à lui qu’il prend en compte, avec toute l’humilité possible. Dans sa longue lettre, il évoque ce qu’il considère comme ses qualités, mais aussi ce qu’il considère comme ses défauts, se montre d’une sincérité bouleversante dans la mesure où il a le courage d’avouer ses faiblesses. « Installé ici dans cette sombre cellule, vêtu d’habits de forçat, ruiné, perdu de réputation, je m’adresse des reproches » [8], avoue-t-il. C’est l’occasion pour lui de condamner toute la vie artificielle et mondaine qu’il a menée avant sa détention, le manque de volonté qui l’a alors caractérisé. Dans Le portrait de Dorian Gray, son héros est dégradé par ses vices, mais en est parfaitement conscient et la vie dissipée qu’il mène ne l’empêche pas de se juger. « Il savait qu’il s’était flétri, qu’il avait gorgé son esprit de corruption, et nourri d’horreur son imagination ; qu’il avait exercé sur autrui une influence néfaste, et qu’il avait éprouvé, ce faisant, une joie terrible. » [9]

Emprisonné, l’écrivain veut assumer sa punition et tout accepter de son expérience. « La chose que je dois faire, sauf à être, pour le peu de jours qu’il me reste à vivre, mutilé, abîmé, et incomplet, c’est d’absorber en ma nature tout ce qui m’a été fait, l’intégrer à moi, l’accepter de bon gré, sans me plaindre ni avoir peur […]. Nier les expériences qu’on a vécues, c’est installer un mensonge au cœur de sa vie. ce n’est rien d’autre qu’un déni de l’âme » [10], dit-il. C’est une conséquence indirecte du mépris qu’il voue au conformisme moral et social, à tout le caractère superficiel affiché par la société quand elle prétend imposer ses valeurs à l’individu.

Son orgueil n’en avait parfois pas moins le dessus en se laissant aller à juger avec une certaine partialité le comportement de son amant. C’est ainsi que prédominait souvent chez lui sa tendance à vouloir condamner Lord Douglas en critiquant de manière abusive son comportement. Il le rabroue par exemple pour le sentiment de haine que, selon l’écrivain, il éprouve envers son père et qui atrophie en lui tout autre sentiment, notamment l’amour qu’il est susceptible d’éprouver pour l’écrivain. « La haine se nourrit de n’importe quoi. Il n’est pas un seul verre de champagne que tu aies bu durant toutes ces années, pas un plat fin que tu aies mangé, qui n’ait nourri et engraissé ta haine » [11], dit-il à Lord Douglas. Il entre beaucoup de parti pris dans ces allégations et l’on peut légitimement se demander dans quelle mesure Lord Douglas a commis les fautes évoquées par Oscar Wilde comme ayant nui à leurs relations.

Un renouveau spirituel

Des ténèbres de l’univers carcéral, une lumière est sortie inondant de sa clarté l’âme de l’écrivain. C’est de la manière la plus positive une véritable transcendance qu’il a manifestée et dont son essai offre le plus parfait témoignage. Ainsi accorde-t-il un sens nouveau à la venue du Christ sur terre. Oscar Wilde a toujours été croyant, mais il veut remettre en cause ses conceptions les mieux établies. Ainsi affirme-t-il que le message de Jésus a été mal compris par ses contemporains et qu’il lui faut en faire la plus juste présentation. Pour lui, Jésus est avant tout un individualiste. Effectivement, toute sa vie le Christ a suivi sa propre voie et a témoigné du plus profond engagement. Tout chez lui montre un refus de céder aux conventions sociales, d’agir hors des sentiers battus afin de vivre en conformité avec son cœur. C’est ce qui séduit l’écrivain qui lui aussi, sa vie durant, a toujours éprouvé la plus grande méfiance envers ce qu’il appelle avec mépris le « philistinisme », l’incompréhension de la société pour les plus nobles idées lorsqu’elles sont exprimées par un individu en rupture de ban. « Le philistin, c’est celui qui aide et soutient les forces lourdes, pesantes, aveugles, mécaniques, de la société, et qui ne reconnaît pas la force dynamique quand il la rencontre chez un homme ou dans un mouvement » [12], soutient-il. Il ne se fait pas faute dans sa longue lettre de rappeler qu’il en fut particulièrement victime à son procès. Cette conviction qu’il proclame trouve sa justification dans son indépendance d’esprit envers l’institution religieuse. Peu adepte de l’anglicanisme, il a de tout temps témoigné d’une grande attirance envers la pompe religieuse caractéristique du culte catholique.
Ce qui le fascinait dans la vie de Jésus, c’est sa manière de traiter le péché. « Il considérait le péché et la souffrance comme beaux en soi, comme choses saintes et modes de la perfection » [13], disait l’auteur. Le Fils de Dieu a voulu que chacun sache se confronter à ses fautes pour mieux les sublimer et c’est le sens pris par le repentir dans la religion chrétienne. « Le pêcheur doit se repentir. Mais pour quelle raison ? Simplement, parce que sans cela, il serait incapable de comprendre ce qu’il a fait. » [14] Allant plus loin que le remords, le repentir donne un sens nouveau au passé pour mieux l’assimiler à la conscience. L’individu s’est transformé, un état que l’écrivain a su intégrer et qui va de pair avec l’espérance.
Mais à travers l’exemple du Christ, la principale leçon que l’auteur a retirée de son triste séjour est le sens que confère la souffrance aux plus nobles activités humaines. Le Christ a été capable de comprendre toutes les douleurs, y compris celles qui étaient loin de lui. Oscar Wilde pense que la messe est le plus beau de tous les drames et qu’il est bon de pardonner. Du fait de sa souffrance, l’écrivain tend à s’assimiler à Jésus, un sentiment correspondant à sa tendance à s’auto-punir.
Le calvaire qui fut le sien à Reading exhuma en lui le sens du bien et du mal et lui fit connaître la pitié, notamment envers les prisonniers. Cet aveu dans le De Profundis n’en est pas moins surprenant, car la morale, ainsi que la souffrance humaine, sont sous-jacentes à ses œuvres. « Tout cela est annoncé et préfiguré dans mon œuvre. On l’y trouve partiellement dans ‘Le Prince Heureux’, partiellement dans ‘Le Jeune Roi’, notamment dans le passage où l’Évêque dit à l’enfant agenouillé : ‘Celui qui créa le malheur n’est-Il pas plus sage que toi ?’, formule qui, au moment où je l’écrivis, n’était rien d’autre pour moi qu’une formule. » [15] L’évolution de ses contes est à ce titre significative. Dans le troisième volet de ces récits, regroupé sous le titre La maison de grenades, l’auteur fait état de sa tristesse et de son pessimisme caractéristique du tour que prenait alors sa vie. De plus en plus, il fréquente les bas-fonds, commence par glisser sur une pente dangereuse, et peut-être pressent-il que cela finira mal. L’un de ses contes, L’anniversaire de l’infante, illustre son état ; c’est l’histoire d’un nain très laid mais heureux, car il ne le sait pas et qui meurt de chagrin quand il se voit dans un miroir. « Rien n’est plus merveilleux que la souffrance des hommes et des femmes. La Misère excède tout Mystère » [16], écrit l’auteur dans un autre conte. Heureusement, l’humour sera toujours là pour tempérer la dimension parfois tragique de ses écrits. On ne l’y trouvera plus après son incarcération.
Par son caractère individualiste, le Christ est pour lui un artiste, un poète. « Il est lui-même tout à fait semblable à une œuvre d’art. Il n’enseigne pas vraiment quelque chose, mais lorsqu’on se retrouve en sa présence, on devient quelque chose » [17], dit-il. Pour lui c’est le romantisme qui caractérise au mieux la vie de Jésus, sa prédication manifestant une grande puissance d’imagination. « C’est l’imagination qui nourrit l’amour, qui nous rend plus sages que nous ne le croyons, meilleurs que nous ne le sentons, plus nobles que nous ne le sommes » [18], soutient-il. Or, c’est précisément celle-ci qui, dans l’esprit d’Oscar Wilde, faisait terriblement défaut à Lord Douglas. Tout à sa haine envers son père, il n’avait pas la distance nécessaire pour apprécier à sa plus juste valeur toute la réalité de l’univers. La supériorité de l’imagination sur la raison, l’attrait pour l’irrationnel, le culte de la beauté, l’amour de la liberté étaient autant de caractéristiques du romantisme en Angleterre, présentes dans l’œuvre d’Oscar Wilde.
La Ballade de la geôle de Reading pose ainsi le problème du pardon et remet en question la justice des hommes. Qui a le droit de juger qui ? Allusion au cas personnel de l’auteur, le poème met aussi en lumière la culpabilité de la société envers l’individu. Ce qu’il réalisa pleinement au spectacle de la mort d’un homme, était déjà latent dans ses écrits d’autrefois. Dans sa pièce Un mari idéal, l’un des personnages dit à propos d’une femme ébranlée par une mauvaise action de son époux : « Les femmes ne sont pas faites pour nous juger mais pour nous pardonner quand nous avons besoin de pardon. Leur rôle est de nous absoudre et non de nous châtier. » [19]
Oscar Wilde connaîtra une fin misérable à Paris en 1900. Il n’en a pas moins donné au monde le De Profundis, lequel « par sa dimension christique, l’immense piété qui s’en dégage et cette profonde humanité dont il est empreint, est considéré par d’aucuns comme une sorte de ‘cinquième évangile’ » [20].

Bibliographie :

Richard Ellmann, Oscar Wilde. Paris : Gallimard, 1994.
Daniel Salvatore Schifer, Oscar Wilde. Paris : Gallimard, 2009.
Oscar Wilde, Œuvres. Paris : Gallimard Pléiade, 1996.

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[1Psaume 130, Chant des montées, dans La Bible. Paris : Bibli’o biblique française /Les éditions du Cerf, 2010, p.958.

[2Un mari idéal, Lord Goring, Acte II, dans Oscar Wilde, Œuvres. Paris : Gallimard, 1996, Collection La Pléiade, p. 1371.

[3Oscar Wilde, De Profundis. Paris : Gallimard, 1992, collection Folio, p. 46.

[4Lettre au rédacteur en chef du Daily Chronicle, dans ibid., p. 233.

[5Oscar Wilde, De Profundis, op.cit. p.166.

[6La Ballade de la geôle de Reading, dans Oscar Wilde, Œuvres, op.cit., p. 49.

[7Ibid., p. 46.

[8Oscar Wilde, De Profundis, op.cit., p. 46.

[9Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray, dans Oscar Wilde, Œuvres, op.cit., p. 558.

[10Oscar Wilde, De Profundis, op, cit., pp. 128-129.

[11Ibid., p. 85.

[12Ibid., p. 173.

[13 Ibid., p. 162.

[14Ibid.

[15Ibid., p.141.

[16Le Prince Heureux, dans Oscar Wilde, Œuvres, op.cit., p.152.

[17Oscar Wilde, De Profundis, op.cit., p.163.

[18Ibid., p. 85.

[19Oscar Wilde, Œuvres, op.cit., p. 1429.

[20Daniel Savatore Schiffer, Oscar Wilde. Paris : Gallimard, 2009, Collection Folio, pp. 319-320.


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