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Un sesshin animé par le Frère Bernard Durel, par Christian Lippinois

30 septembre 2009

par Christian Lippinois

Un sesshin animé par le Frère Bernard Durel

« Sans cesse je m’appliquerai / À gagner ce je ne sais quoi / Que mon cœur brûle d’obtenir », déclare Jean de la Croix dans un poème illustre. À elles seules ces paroles suffiraient à emplir de courage le cœur de celui qui s’apprête à prendre le chemin étroit, si les trois vers qui suivent ne venaient attiédir son ardeur. Ils proscrivent en effet sur le chemin « Tout ce que l’on peut percevoir / Ici-bas au moyen des sens / Et tout ce que l’on peut comprendre ». Le fait que Bernard Durel ait pris soin, dès l’entrée de la session, de remettre ce poème à chaque participant confirme assez que l’exercice auquel il le convie consiste d’abord à se tenir dans le retrait des sens et le silence de l’intellect.

La chose, diront certains, paraît aller de soi dans une session de méditation. Pour autant cet accent mis d’entrée sur la spiritualité carmélitaine a de quoi surprendre celles et ceux qui, sur la simple foi d’un programme parlant de « méditation dans l’esprit zen », y auraient souscrit sans savoir que Bernard Durel, maître dans l’art du zen, n’en est pas moins membre d’une communauté monastique catholique. Reprenant en effet, comme quelques religieux occidentaux, l’héritage de Thomas Merton , il s’est très tôt intéressé aux pratiques religieuses de l’Orient, fort d’une première expérience acquise en Allemagne auprès de Karlfried Dürkheim . Il est bon de préciser toutefois que la teneur de ses enseignements n’engage pas l’ordre dominicain en tant que tel : en ce domaine comme en d’autres, ses activités n’entrent pas explicitement dans le cadre d’une mission que lui auraient confiée ses supérieurs.

C’est pourtant comme membre du D.I.M. (Dialogue Inter Monastique) qu’il participa en 1990 à la délégation qui amena au Japon un premier groupe de vingt moines. Dispersés dans des monastères bouddhistes, ils y vécurent une immersion de plusieurs semaines. Bernard Durel fut, quant à lui, reçu par le Père Oshida, dominicain japonais qui pratiquait le zen, maître, disparu en 2003, dont il évoque fréquemment l’enseignement. Cette initiative inter-monastique de 1990 n’a pas manqué de susciter au fil des ans de nouveaux échanges, autant d’occasions pour certains, et pour Bernard Durel en particulier, d’approfondir leur pratique du zen.

Mais avant d’évoquer la présente session, il est bon de préciser certaines notions à l’intention des lecteurs peu familiarisés avec la culture nippone. Dans le monde du zen, une telle session de méditation s’appelle sesshin, mot japonais bâti sur la racine shin, qui signifie quelque chose comme cœur ou esprit. Le sesshin est un temps de retraite consacré à faire l’expérience du cœur profond. Généralement, une telle retraite, organisée en un lieu retiré, réunit, sous la direction d’un maître, un roshi, un groupe de pratiquants stable. Ainsi en est-il du sesshin dont parle cet article, puisqu’il est reconduit chaque année, et ceci sous l’égide de deux groupes de méditation, Chemin du Zen et S’asseoir, actifs respectivement à Montpellier et à Strasbourg. Quant au lieu, Nogaret, hameau perdu à l’orée du Larzac, il n’est pas indifférent de savoir qu’il est situé sur les terres de l’Arche, cette communauté non-violente que fonda Lanza del Vasto au milieu du siècle précédent, sur le modèle des ashrams de Gandhi. En reprenant la forme d’un sesshin (mais avec des horaires adoucis), Bernard Durel propose ces sessions de « méditation (intensive) dans l’esprit du zen » avec la conviction que cette pratique (avec l’ensemble des exercices qui la constituent – y compris le samu, travail manuel collectif) est une véritable voie spirituelle.

À Nogaret donc, en ce mois de juillet 2009, pour la vingtaine de pratiquants qui, depuis dix ans, se réunissent chaque été autour de Bernard Durel, la cloche sonne dès six heures du matin. Quelques minutes plus tard, sur le dojo, le tintement du gong et le claquement des bois rythment le rituel d’entrée en méditation. Bientôt s’élève le chant du Ô, voyelle sonore tenue à l’unisson sur le souffle. Ce rite refonde le groupe à l’orée d’une journée qui comptera cinq séances de méditation d’une durée totale de six heures trente. Le tout est mené dans le respect de la tradition zen, chaque participant assis sur son coussin (le zafu) les jambes ramenées sous lui, le dos et la nuque impeccablement droits, les yeux mi-clos et le regard baissé.

Quant au silence, il est de règle, intégral cinq jours durant, y compris en dehors des séances de méditation, invitant chacun à s’exercer à l’attention permanente. Entendez là une détermination à interrompre le flux de conscience qu’alimente la dispersion mentale habituelle ; une volonté de recentrer son esprit pour n’être pas entraîné hors de soi par ses pensées ou ses actes. Cette pratique figurait déjà parmi les règles qu’avait instituées Lanza del Vasto dans la communauté de l’Arche, à savoir que tout au long de la journée, une fois l’heure, la cloche rappelait les compagnons à eux-mêmes. Le travail, interrompu quelques minutes, devait alors faire place à une courte méditation de plein vent.

À présent, sur le dojo, à peine éteint le chant du Ô, le silence prend son ampleur, tissé dans le souffle des méditants, un souffle régulier comme le respir des dormeurs. Mais qu’ici nul ne songe à dormir : l’esprit, tenu sur sa pointe, entend se garder éveillé face à lui-même. À quoi bon méditer, demandera-t-on ? — Pour devenir qui tu es, dit l’adage. Dans le dessein de retrouver quelque chose de sa véritable nature, d’établir un lien avec son être profond, le méditant doit avant tout faire place nette en lui. Non pas pour fuir le monde par le biais d’un état d’absence ou d’une expérience extatique, mais bien plutôt pour le réinvestir, armé d’un esprit pacifié et d’une conscience plus claire. C’est du moins ce que peut tenter de réaliser tout pratiquant sérieux, et c’est déjà beaucoup. Une chose, enfin, mérite d’être précisée : la méditation, tout en constituant l’essence même de toute religion, transcende les dogmes religieux.

Lorsqu’il n’est pas en charge d’un sesshin dans les Pays Nordiques, en Belgique, en Irlande ou en France, Bernard Durel réintègre, à Lund, en Suède, la communauté dominicaine dont il dépend. Il y vit de façon régulière de novembre à mars et y assure des charges. Mais il doit de surcroît dispenser, à l’Université Karlstadt, l’enseignement dont il est chargé dans le domaine de l’écologie. Rien d’étonnant donc qu’à Nogaret, dans la matinée, deux heures durant, les participants délaissent le dojo pour un travail manuel qui concerne de près les soins à la nature : ici plus particulièrement l’agriculture biologique. Par principe, il s’agit pour chacun de pourvoir autant qu’il le peut aux besoins en nourriture du groupe. À ce sujet, il faut savoir que dans un sesshin, la nourriture, frugale, est végétarienne. D’ailleurs, ce type de régime est de règle dans les communautés de l’Arche. Dans la matinée donc, les méditants rejoignent aux champs les compagnons de l’Arche. Ici la terre se travaille à la main. Les derniers pieds de fèves arrachés, le jardinier se hâte de faire désherber la parcelle. Après un labour superficiel, réalisé avec le cheval, il sèmera du seigle. Ce grain des terres pauvres donne au pain d’ici un caractère solide et nutritif et le charge d’une symbolique qui nourrit le cœur et l’esprit.

C’est ce pain qui sera consacré au cours de l’eucharistie dominicale que Bernard Durel célèbrera sur le dojo. Quelques compagnons et compagnes de l’Arche, venus de la Borie-Noble, la communauté-mère, animent la célébration de leurs chants. C’est eux encore qui apportent le vin de la messe, un vin issu des vignes qui couvrent l’arrière-pays de Montpellier. Au moment de la communion, chacun retient son souffle tandis que la doyenne de la communauté, quatre-vingt douze ans, après y avoir bu, tend la coupe à sa cadette âgée de quatre-vingt-quatre ans. Ces femmes, habillées comme aux temps premiers, en robe jusqu’aux pieds, font par leur présence remonter la mémoire à l’époque où, en 1962, Lanza acquit la Borie-Noble pour y installer la petite communauté alors en plein essor. Et peut-être pour certains font-elles remonter cette mémoire à une époque plus lointaine, jusqu’à ce jour de 1941 où Lanza s’était ouvert de son projet de communauté chrétienne à Simone Weil. Réfugiée dans l’arrière-pays de Marseille, proche de Gustave Thibon, elle-même frappait alors à la porte des Dominicains pour se confier au Père Perrin, ce prêtre à qui elle adressera bientôt d’outre-Atlantique les lettres plus tard réunies sous le titre Attente de Dieu. Ceci pour retracer les cheminements de l’esprit, autant que pour éclairer l’arrière-plan dans lequel s’insère cette décade de méditation à Nogaret. Mais cet éclairage resterait par trop unilatéral s’il laissait dans l’ombre cette photographie prise à la même époque, et qui montre Lanza au milieu d’un petit cénacle où se reconnaissent Luc Dietrich et René Daumal, amis avec lesquels il avait partagé dans la capitale une certaine notoriété littéraire avant de partir effectuer son pèlerinage aux sources du Gange. Ces éclats de mémoire rappellent le lien qui de toujours a uni poésie et spiritualité, chose que n’ignora jamais l’Arche.

Ce lien, Bernard Durel, dans son enseignement, ne l’ignore pas davantage. Vers midi, quand les genoux et les dos sont devenus douloureux, que le gong interrompt la méditation, ses brèves interventions didactiques donnent la parole aussi bien aux poètes (Guillevic, Eliot), qu’aux mystiques (Jean de la Croix, Maître Eckhart, Edith Stein) ou aux thérapeutes (Jung, Dürkheim, Dolto, Leloup) — sans oublier le monde du zen, cela va de soi. Malicieusement il sort d’une enveloppe des petits papiers, fiches de lectures ou coupures de presse, autant de fragments qu’il illustre d’anecdotes tirées de ses expériences de voyage, de ses rencontres avec les méditants d’Orient et d’Occident. Sans doute, ce qu’entend suggérer l’éclectisme de ses références, c’est qu’au-delà des formulations propres aux traditions, qu’elles soient d’Occident ou d’Orient, les valeurs sur lesquelles repose la méditation sont universelles. Ses choix de textes, dans leur diversité, témoignent de sa conviction que toutes les grandes traditions religieuses ont en commun cette invitation à être en chemin, et à devenir ce que nous sommes. Cela dit sans syncrétisme et, bien sûr, sans méconnaître la grande place tenue, dans son enseignement, par la tradition chrétienne, sa tradition.

Un exemple parmi d’autres illustrera cette convergence des esprits. Ce matin-là, Bernard Durel évoque certains aspects de l’enseignement du Père Oshida, en particulier la question cruciale de savoir comment doit être harmonisé le couple activité/passivité. Car, pour tout méditant, le temps vient immanquablement où, ayant épuisé la vertu du seul effort personnel, il est appelé à porter davantage attention aux dons reçus (lesquels parfois sont des épreuves). Afin de resituer cette question dans une perspective plus familière à des esprits occidentaux, Bernard Durel cite l’injonction bien connue de l’Évangile : « Frappez et l’on vous ouvrira. Demandez et vous recevrez. » Ici, dit-il, l’action est affirmée comme hautement nécessaire, mais elle consiste à demander avec foi et humilité plutôt qu’à forcer la porte. Classiquement, la mystique chrétienne prend soin de distinguer les purifications actives des purifications passives, ces dons ou ces épreuves que prodigue la vie et qui doivent être accueillis avec humilité. Jean de la Croix lui-même met en garde contre la tentation fondamentale de la vie spirituelle, celle de prétendre à la sainteté par le seul effort de la volonté. En fin de compte, avec les mots du zen, le père Oshida ne dit pas autre chose.

Certains aspects de l’enseignement du père Oshida paraissent cependant plus particuliers au bouddhisme, sa culture d’origine. Notamment celui qui consiste à valoriser l’appui que procure la communauté des méditants, la shanga. Le Père Oshida, en fait, n’emploie guère ce mot, mais il est vrai qu’il est fortement convaincu du rôle de cette communauté, communauté invisible autant que visible. En effet, si tant est que chacun s’efforce de devenir qui il est, il ne peut espérer reconnaître et atteindre sa véritable nature de par sa seule méditation. Il doit prendre en compte l’apport des autres, et notamment se découvrir dans leur regard, un regard autre qui, loin de juger, donne force. L’importance première que revêt la shanga pour un bouddhiste trouve difficilement son équivalent en Occident. Encore que, semblablement, l’Église, chaque communauté ecclésiale, l’assemblée dominicale peuvent être pour les chrétiens des lieux où ils se portent les uns les autres, voire portent dans leur prière la communauté humaine entière. Dans le cas présent, il peut également s’agir de la communauté d’esprit évoquée précédemment avec Simone Weil et René Daumal. Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que c’est ce dernier qui, fort de sa connaissance du sanscrit, familiarisa une partie du public lettré avec les textes fondateurs de l’hindouisme, ceux qui, par l’entremise du bouddhisme, avaient donné naissance à l’éthique zen. Les travaux de René Daumal, on s’en doute, intéressaient Lanza au plus haut point.

Malgré tout, s’agissant de l’importance que revêt cette communauté visible et invisible dans les cultures respectives de l’Occident moderne et de l’Orient, des différences persisteront toujours. Encore que, sur ce point, certains apports récents de la philosophie européenne aient pu, à l’insu de leurs auteurs, contribuer à jeter des passerelles nouvelles vers l’éthique bouddhiste. Il n’est donc pas étonnant que parmi les auteurs qui ont nourri sa pensée, Bernard Durel fasse figurer en premières places Paul Ricœur et Emmanuel Levinas. Ce dernier, il est vrai, ne manque pas de souligner dans ses écrits l’importance que prennent le regard et l’écoute de l’autre dans le processus qui conduit chacun à se reconnaître et à devenir lui-même. Et cela plus encore quand ce regard sollicite un soutien. « Quand l’autre en détresse arrive dans ma vie, écrit-il, je suis convoqué. Son appel me fait exister comme sujet. » Cet autre, en effet, devient, ne serait-ce qu’un instant, mon maître intérieur, dans la mesure où il me fait accéder à moi-même. Cette évocation du maître intérieur nous ramène à point nommé à Karlfried Dürkheim.

Dans le programme de l’après-midi, entre deux assises, Bernard Durel a inscrit une courte marche méditative. Espace de respiration, cette marche convie à une rencontre neuve avec la nature, un face-à-face au cours duquel le regard se révèle, étonnamment élargi par la méditation. Chaque arbre alors apparaît plus présent, plus nécessaire. Une de ces marches mène le groupe à la source qui alimente Nogaret, une résurgence en pied de falaise. L’eau que n’a pu retenir le sol calcaire du causse s’écoule ici dans une vasque, à l’issue d’un long parcours souterrain. Cette eau, si rare, si vitale, et dont l’homme s’est pour une fois retenu de bétonner le captage, témoigne ici d’une relation ouverte avec la nature, une relation qui, par suite, laisse un espace aux premiers habitants du lieu, les bêtes sauvages. Ce partage de l’eau avec le chevreuil et le sanglier, intentionnel ou non, témoigne d’un sens du territoire que, dans son ermitage de Walden, Henry David Thoreau, le père des écologistes, n’aurait pas méprisé.

Une autre de ces marches conduit au tombeau de Lanza. Du bosquet de pins centenaires où repose depuis 1981 le fondateur de l’Arche, le regard plonge au loin sur les toits de la Borie-Noble. Alentour, entre les racines à fleur de terre, des stèles chaque année plus nombreuses portent, sous une croix de l’Arche, les noms des compagnes et des compagnons de la première heure. Au bout de la rangée, attend une fosse qu’il a sans doute fallu creuser d’avance, puisqu’ici le roc ne cède qu’à un patient labeur à la barre-à-mine. Exercice d’humilité que celui qui oblige à anticiper sur le décès de ceux qu’on aime. Le cimetière est desservi par un sentier d’herbe qui serpente entre les troncs, de sorte que la bière doit être portée à bras depuis le val. Comment ne pas imaginer la file d’hommes se relayant sous la charge, la procession des femmes chantant des cantiques ?

Pour clore chaque journée, le groupe psalmodie les strophes d’un poème de Jean de la Croix ou égraine quelques distiques de L’errant chérubinique, cette somme poétique d’influence mystique qu’écrivit Angelus Silesius au dix-septième siècle. Sous les mots, chacun cherche à reconnaître quelque chose de son expérience. Déjà le crépuscule envahit la salle en rez-de-chaussée, une salle où bruissaient jadis les rouets et claquaient les navettes des métiers à tisser, du temps que Lanza, retour de l’ashram de Gandhi, faisait filer la laine des troupeaux et tisser l’étoffe dans laquelle chaque compagnon taillait son habit. Il est vingt-et-une heure trente. Le gong résonne une dernière fois pour inviter au repos. Par les arcades des baies, sur le ciel rose, se dessinent la courbe boisée des Cévennes et le mur des falaises où vient mourir le causse, tandis que dans le vallon résonnent les clarines des Salers : lentement les petites vaches à la robe rousse et aux longues cornes remontent vers l’étable.

Bibliographie :

- Bernard Durel vient de publier chez Albin Michel Nuage de l’inconnaissance, - commentaire du texte anonyme du même nom, attribué à un mystique médiéval du 14ème siècle anglais.

- Bernard Durel a par ailleurs rédigé une série de cahiers qui reprennent certains thèmes de son enseignement : Maître Eckhart, Tauler, zen et psychologie, zen et religions, Bouddha et Jésus face à la souffrance. En 2005, il a rédigé une étude sur l’éthique de Dag Hammarskjöld, étude qui s’appuie sur une analyse du journal (Jalons) de cet homme politique de grande envergure.

- Enseignements de Vincent Shigeto Oshida, (1922-2003), éditions Voies de l’Orient, Rue du Midi, 1000, Bruxelles. Tél : 032 25 11 79 60. Adresse électronique : info@voiesorient.be

- Lanza del Vasto : trois ouvrages à connaître : Le pèlerinage aux sourcesApproches de la vie intérieureÉloge de la vie simple : Principes et préceptes du retour à l’évidence — et une interview : Les facettes du cristal


- Simone Weil : Attente de Dieu, Éditions Fayard, 1966 — Édition numérique (libre de droits) : Les classiques des sciences sociales http://classiques.uqac.ca/ Une bibliothèque fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue, collection développée en collaboration avec la Bibliothèque Paul-Émile-Boulet de l’Université du Québec à Chicoutimi http://bibliotheque.uqac.ca/

- Quelques liens :

Groupe de méditation S’asseoir : françoisevinel@wanadoo.fr
Groupe de méditation Chemin du zen : jphilip@univ-montp2.fr
Frère Bernard Durel : pour prendre connaissance des formations qu’il dispense, ou pour le joindre, passer par le portail www.dominicains.fr

Ce texte a été établi, pour les parties qui concernent Bernard Durel et la méditation zen, grâce à l’aide efficace de Jean Philippot et de Françoise Vinel, organisateurs de ce sesshin et responsables des deux groupes de méditation Chemin du Zen et S’asseoir. Qu’ils en soient remerciés.