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Psaume 40

26 septembre 2010

par Bernard M.-J. Grasset

Psaume 40

Abbaye de Cluny. Photographie de Guy Braun. Au maître des chantres. De David. Cantique.

O comme j’ai espéré le Seigneur !

Et Il s’est penché vers moi, et Il a écouté ma plainte,


Il m’a fait remonter de la fosse rugissante,

Des fonds pleins de bourbe,


Il a dressé mes pieds sur un rocher,

Rendant sûr mon pas,


Et Il m’a inspiré un chant nouveau,

Un psaume pour notre Dieu.


Beaucoup regarderont avec crainte

Et ils croiront dans le Seigneur.


Heureux l’être humain

Qui dans le Seigneur a mis sa confiance


Et ne s’est pas tourné vers les fats,

Les propagateurs d’artifices.


Toi, Seigneur, mon Dieu, Tu as accompli

Tant de merveilles pour nous,


Tu as tant pensé à nous !

Rien n’est comparable à Toi.


Oui je raconterai, je parlerai,

Mais comment dire l’innombrable ?


Tu n’as souhaité ni sacrifice, ni présent,

Tu m’as creusé l’oreille,


Tu n’as réclamé ni holocauste, ni expiation,

Alors j’ai dit : Voici que je viens.


Dans le rouleau du livre il a été écrit :

J’aspire, mon Dieu, à accomplir ta volonté


Et ta Loi est au profond de moi.

J’ai annoncé l’équité dans la vaste assemblée,


Voici que je ne ferme pas mes lèvres,

Seigneur, Toi Tu sais.


Ta justice, je ne l’ai pas enfouie au fond de mon cœur,

Ta fidélité et ta victoire j’ai proclamé,


Je n’ai pas celé ton amour et ta vérité

A la vaste assemblée.


Toi, Seigneur, Tu ne me fermes pas tes entrailles,

Ton amour et ta vérité me protègent.


Car j’étais ceint par des malheurs

Sans nombre,


Mes fautes me poursuivaient, je ne pouvais plus voir,

Elles étaient plus nombreuses que les cheveux de ma tête


Et mon cœur me quittait.

Veuille, Seigneur, me délivrer,


Seigneur, vite, aide-moi !

Qu’ils aient honte et rougissent ensemble


Ceux qui cherchent à perdre mon âme,

Qu’ils refluent, confondus,


Ceux qui me souhaitent du mal,

Qu’ils soient saisis de honte


Ceux qui s’égayent de moi : Ah ! Ah !

Abondance de joie en Toi pour ceux qui Te cherchent,


Qu’ils proclament toujours : « Grand est le Seigneur »,

Ceux qui aspirent à ta victoire !


Je suis humble et pauvre, le Seigneur pense à moi.

Toi, mon aide, mon sauveur,


Ne tarde pas, ô mon Dieu !

 [1]

Notes

[1Traduction à partir de l’hébreu : Bernard Grasset.


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