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Pilote de guerre aventure héroïque de l’homme confronté à la défaite

24 septembre 2017

par Didier Lafargue

Paru en Amérique, Pilote de guerre évoque le drame vécu par Saint-Exupéry, aviateur en France, lors de la débâcle de 1940. Mobilisé dans l’armée de l’air, il dut accomplir des missions de reconnaissance photographique. L’une d’elles fut le vol effectué dans le nord de la France au-dessus d’Arras le 23 mai 1940, prétexte à l’écriture du roman. Démobilisé après l’armistice et persuadé que le salut pour son pays viendrait de l’Amérique, il s’exila aux Etats-Unis. Furieux d’entendre les Américains dire que les Français s’étaient mal battus, il entreprit la rédaction de ce livre pour montrer la vraie réalité de la guerre. Son entreprise permit à Saint-Exupéry de se livrer à une réflexion sur l’homme et les valeurs de la civilisation occidentale.
Si l’on veut avoir la meilleure idée du contexte de l’époque, il faut s’imaginer l’Iliade racontée par un Troyen, les guerres puniques narrées par un Carthaginois. Il est par comparaison aisé d’évoquer une victoire, toujours une occasion d’affirmer son moi et de se hisser sur le pavois. On ne peut à ce sujet qu’opposer une épopée au récit d’une défaite dans la mesure où son caractère grandiloquent va à l’encontre de tout désir de lucidité. L’épopée vise au grandissement, voire à une exagération tendant à la valorisation de tout un peuple. Mais il peut exister un autre type de narration, propre des vieilles civilisations ayant acquis une profonde expérience de l’âme humaine, qui donne toute la mesure de celle-ci quand elle est confrontée à l’épreuve. C’est une vieille idée, l’être qui reçoit un coup de bâton connaît un état affectif lui donnant subitement une plus grande conscience de lui-même. Sous l’emprise de la douleur, des idées nouvelles remontent des profondeurs de son âme, de nouveaux enseignements se greffent sur sa personne. Tel est le message chrétien qui veut faire progresser la conscience sous l’empire de la souffrance humaine.
Si Terre des hommes offrait une vision de la paix, Pilote de guerre montre l’homme confronté à la guerre. La foi en l’homme et en son avenir émerge de la lecture de l’œuvre. Un monde en pleine désagrégation a permis à l’écrivain de donner tout son relief à la dignité humaine malgré les désillusions engendrées par une guerre perdue.

Un très fort sentiment de la dignité humaine.

On mesure la valeur spirituelle du roman quand on réalise la haute tenue morale que son auteur accorde à la nature humaine. En 1940, le peuple français avait perdu la guerre. Pour Saint-Exupéry, la défaite ne s’est pas produite en vain ; c’est le thème des graines évoqué par l’écrivain. Déposée dans l’âme de l’être humain, elles vont être appelées à germer et l’amener à maturité. En cela, le mythe rejoint les paraboles de l’Evangile. « La graine de cèdre, bon gré, mal gré, deviendra cèdre. La graine de ronce deviendra ronce […] Le germe, hanté par le soleil, trouve toujours son chemin à travers la pierraille du sol » [1]
Notre auteur reprendra l’image dans Le petit prince au sujet de la rose qui grandit parce que l’enfant a semé et entretenu une graine. Nul ne naît avec une âme toute faite, il faut la construire peu à peu, une vérité sous-tendue par l’écrivain lorsqu’il dit « Vivre, c’est naître lentement »[[Ibid., Chapitre X, p. 60.]]. « Deviens ce que tu es » [2], disait le poète. Pour cela, il faut avoir le sens de l’effort, seule condition de notre progrès personnel. S’il est certes douloureux, l’effort peut aussi être joyeux et générer en chacun un juste respect de soi-même. Le président Roosevelt, immobilisé dans une chaise roulante, le savait bien puisque son handicap l’avait incité à se surpasser.
Ce principe de responsabilité ainsi dégagé a été dépeint par l’auteur à travers la personne du héros. Expression d’une volonté de construction, celui-ci est l’image de l’être qui se forge en tentant d’atteindre un noble but destiné à parfaire son accomplissement personnel. Il est celui qui a décidé de se consacrer à un service social. L’idée rejoint le thème du chef, très important chez l’écrivain. « Il est une vérité plus haute que les énoncés de l’intelligence. Quelque chose passe à travers nous et nous gouverne, que je subis sans le saisir encore » [3]. Ce personnage idéal s’oppose d’emblée à l’individu ne cherchant l’exploit que pour satisfaire son ego. Le vrai héros s’oublie et, par son énergie, propose un réel exemple de volonté. La réalité est ce qu’elle est, il ne sert à rien de la refuser ; l’essentiel est de s’y adapter dans un oubli désintéressé de soi. Là prend son sens l’existence humaine. Quel que puisse être le but, moral, politique, religieux, la seule chose qui importe est que cet objectif dépasse celui qui veut l’atteindre, apparaisse plus grand que lui car à ce prix seulement l’homme aura le sentiment de sa valeur. C’est la filiation de Saint-Exupéry envers Corneille, lequel a valorisé le sacrifice des intérêts particuliers à l’intérêt général. A partir de là, l’auteur de Pilote de guerre va donner une grande valeur, non aux honneurs, mais à l’honneur, un sentiment élitiste et aristocratique.
On réalise alors qu’il est engagé dans un voyage initiatique duquel tout va dépendre. Au bout du parcours se trouve le Graal, magnifique symbole spirituel donnant son sens à l’action accomplie. C’est le joyau mystérieux et caché recherché par le héros, l’être visant à progresser dans sa conscience. « Ce but n’est point pour l’Intelligence mais pour l’Esprit » [4] disait Saint-Exupéry. Ce dernier s’oppose aux idéologies totalitaires qui nuisent à cette quête dans laquelle s’est engagé l’être humain. Il refuse « cet Etat [qui] prêche clairement une morale du collectif que nous refusons encore, mais vers laquelle nous nous acheminons, nous-mêmes, lentement, faute de nous souvenir de l’homme qui, seul, justifierait notre refus » [5]. L’homme achevé est celui qui sait maîtriser le temps, autrement dit sait préparer l’avenir en réalisant un projet, soit en construisant son bonheur dans le futur mais aussi dans le présent.

L’épreuve dans la défaite, une remise en question personnelle.

L’issue de la guerre, considérée par Saint-Exupéry évoquant l’exode de 1940, frappe par son caractère d’absurdité. N’existe plus aucune logique dans un monde subitement livré au chaos. On ne continue à agir que pour jouer le jeu, même si l’on sait que celui-ci est perdu d’avance. « Nous jouons un jeu qui imite la guerre […] Nous jouons à croiser la baïonnette devant des tanks. » [6] Dans un tel contexte émerge sa conception de l’homme tout entier et de la nécessaire affirmation de sa personnalité. Le drame qui s’est produit alors, la nouvelle situation générée par l’invasion allemande, a entraîné une remise en question des valeurs humanistes défendues par l’auteur.
Pour Saint-Exupéry, chaque être doit avoir en lui ce qu’il appelle la substance, base de sa dignité, autrement dit doit se sentir motivé par ce qu’il fait, connaître le sens de ses actes. Cela, l’écrivain l’avait remarqué chez ses camarades les plus valeureux, animés par une substance qui leur permettait simplement d’être. Or, elle faisait à présent défaut à la plupart de ses compatriotes. Dorénavant, ceux-ci n’étaient plus, car aucun but ne dirigeait leurs actions ; personne ne savait à présent à quoi il servait. En principe, chacun est formé par son métier. Mais dans les circonstances décrites par l’aviateur, l’avenir est aboli pour être remplacé par un « ersatz d’avenir ». Il en découle une perte d’identité de l’individu, une sorte d’éparpillement à l’intérieur de l’être.
Cette faiblesse de l’âme apparaît avec une densité particulière dans le spectacle de l’exode présenté par l’écrivain. « Où vont-ils ? ils ne savent pas ! Ils marchent vers des escales fantômes, car à peine cette caravane aborde-t-elle une oasis, que déjà il n’est plus d’oasis. » [7] Par groupes entiers, les gens paraissent à l’abandon. Saint-Exupéry, qui a tant valorisé le rôle du chef, le voit absent. Personne n’apparaît pour guider ces fuyards.
Inertie et inefficacité règnent partout. « On ne remonte plus les pendules. On ne ramasse plus les betteraves. On ne répare plus les wagons. » [8] Le caractère absurde de la période apparaît surtout dans les missions confiées aux pilotes de reconnaissances, des « missions sacrifiées » puisqu’elles ne servent à rien, les renseignements recueillis n’arrivant jamais à l’état-major que l’invasion a obligé de se déplacer, ou étant devenus inutiles. Dans un tel contexte, chaque pilote n’agit plus pour un idéal élevé, demeure prisonnier de ses préoccupations du moment, attaché uniquement aux détails matériels.
A partir de là, Saint-Exupéry dénonce l’excès de technicité dont souffre la civilisation, lequel, à l’image du pilote dont le travail consiste à contrôler cent-trois appareils, tend à transformer l’être humain en une vulgaire machine. Cette dernière va jusqu’à caractériser les dirigeants du pays dont l’action reste étroitement limitée. « Dans une administration, conçue pour parer aux inconvénients de l’arbitraire humain, les engrenages refusent l’intervention de l’homme. Ils refusent l’horloger. » [9] Dans un autre écrit, l’écrivain finira par s’insurger lorsqu’il dira : « Pourquoi découvre-t-on chaque fois que l’on sort de France, qu’il y avait en France quelque chose de relâché ? […] Pourquoi les hommes se désintéressent-ils de leurs fonctions, se désintéressent-ils du social ? » [10] Enfin, le caractère absurde de ce tableau émane de la nature prise par la mort. Celle-ci n’a en la circonstance aucun caractère héroïque car l’on ne sait pas pourquoi on meurt. « Le sacrifice perd toute grandeur s’il n’est plus qu’une parodie ou un suicide » [11].
Telle est la vision, bien pessimiste, de cette période dépeinte par l’écrivain. Mais luit toujours la lumière dans l’obscurité et, si noire que soit la situation, finit par émerger une lueur d’espoir. Là prend son sens l’expérience de Saint-Exupéry, car c’est dans la réaction à cet état général que se jauge la profondeur de son message spirituel.


Nouvelle conscience et approfondissement des valeurs humaines.

La remise en question invoquée par l’écrivain ne se fonde sur aucune prise de position particulière, mais prend uniquement un tour personnel. Les échecs apprennent à mieux se connaître et à s’améliorer ; on doit tirer parti des batailles perdues. Sur ce point, Saint-Exupéry tente de se singulariser en ne recherchant pas des causes extérieures à soi, de caractère social ou politique, mais en plongeant aux tréfonds de l’âme pour mieux en cerner les détours. Opposé à la passivité, il suggère de tirer leçon de la défaite et de tenter de comprendre ce qu’elle peut apporter à chaque être. Si l’on y est parvenu, on aura transformé un échec en échéance, cela seul est important. Les principes humanistes, essence de la dignité humaine, trouveront à s’exprimer.
Pour un être qui avait donné une telle importance à la notion de racine, on comprend que le retour aux valeurs de l’enfance ait été le premier moteur de cet engagement, ce qui ne saurait étonner de la part de l’auteur du Petit prince. On ne guérit pas de son enfance, et celle-ci est à l’origine de tout ce qui est grand et noble dans le monde, l’essence même de la pureté originelle. « L’enfance, ce grand territoire d’où chacun est sorti ! D’où suis-je ? Je suis de mon enfance. Je suis de mon enfance comme d’un pays. » [12] Le regard que le petit prince porte sur les adultes, à travers les six planètes visitées, est celui de l’être ayant un œil neuf et qui, comme tel, sait juger avec distance les travers de ses semblables. Son exemple offre un parfait contraste avec l’attitude négative des dirigeants français au cours de la guerre, tant critiquée par l’écrivain.
Le principe de responsabilité que celui-ci avait valorisé dans Terre des hommes est de nouveau mis en lumière. La tendance néfaste existant en l’homme de rejeter la faute sur autrui, celle consistant à trouver absolument un bouc émissaire, est niée avec vigueur. Saint-Exupéry s’affirme délibérément partie prenante au désastre collectif. La faute est en lui, non à l’extérieur de lui, et il n’existe pas de meilleure manière de s’opposer aux événements que de se remettre en question et de se reconstruire moralement. Si la défaite est assumée avec lucidité, alors elle se transforme en victoire personnelle faisant de chacun un autre homme, un être qui bande ses forces pour recommencer à vivre. Par ce choix, s’exprime la notion de liens si chère à l’auteur. Etre plus uni à ses camarades renforce à ce sujet les convictions de Saint-Exupéry. Entre lui et ceux-ci existe une interdépendance, celle qui résulte des échanges animant leurs relations. Dans de tels moments, l’épreuve ne détruit pas, mais forge une nouvelle personne plus libre et plus consciente. « Je ne m’inquiète pas du limon épars s’il abrite une graine. La graine le drainera pour construire. » [13]
La force d’âme que Saint-Exupéry appelle à faire naître en chacun l’incite à renouer avec les valeurs chrétiennes de la civilisation, aboutissement de son œuvre. La conscience manifestée par l’homme doit reposer sur les trois grandes idées chrétiennes dont notre monde est l’héritier : la liberté, l’égalité, la charité.
Le culte chrétien enseigne d’abord que l’homme est libre. Il s’agit d’une conception très particulière de la liberté cependant, celle qui consiste à fonder dans le futur. Aujourd’hui, la liberté est devenue synonyme de licence et de jouissance, un travers dénoncé par l’écrivain.
L’égalité, si elle s’applique aux droits de chacun, se doit aussi de concerner leurs devoirs, ce qu’a oublié la Révolution française et qu’avait enseigné le christianisme. Or, ceux-ci diffèrent entre les personnes, comme l’évoque le mythe des pierres dont parle Saint-Exupéry. Toutes les pierres constituant la cathédrale ont une importance qui varie selon leur place dans l’édifice. Le libéralisme, qui veut disperser toutes les pierres, ne l’a pas compris ; encore moins le marxisme, lequel veut rassembler ces pierres pour en faire un tas informe où tous les éléments seront identiques et où l’individu sera écrasé par la masse. « Ce que je hais dans le marxisme, c’est le totalitarisme à quoi il conduit. L’homme y est défini comme producteur et consommateur, le problème essentiel étant celui de la distribution » [14] disait l’écrivain.
Enfin l’essence de la charité est d’être fondée sur le sacrifice, car donner représente toujours un sacrifice. « [La fraternité] se noue dans le seul sacrifice. Elle se noue dans le don commun à plus vaste que soi. » [15] « Il faut juger la France sur son consentement au sacrifice. » [16] Celui-ci se résume dans l’idée consistant à renoncer à ses plaisirs personnels pour être pleinement responsable. A cette fin, Napoléon Bonaparte avait exigé que les professeurs ne se marient pas pour qu’ils puissent entièrement se consacrer à une tâche jugée capitale. Dans le monde moderne, a été substituée au sacrifice la médiocrité, celle des êtres s’abstenant de réaliser une œuvre véritable. « La charité véritable, étant exercice d’un culte rendu à l’homme, au-delà de l’individu, imposait de combattre l’individu pour y grandir l’homme. » [17]
Là prend sa valeur le héros pensé par Saint-Exupéry dans la mesure où il exprime le rapport entre l’être humain et une puissance située plus haut que lui. Est donné un caractère mystique à son œuvre. « Une civilisation est un héritage de croyances, de coutumes et de connaissances, lentement acquises au cours des siècles, difficiles parfois à justifier par la logique, mais qui se justifient d’elles-mêmes, comme des chemins, s’ils conduisent quelque part, puisqu’elles ouvrent à l’homme son étendue intérieure. » [18] L’intériorité recherchée par l’auteur vise à nous faire approcher ce mystère divin résidant en notre être. Dieu est maintes fois cité dans les dernières pages de son œuvre. « L’Homme de ma civilisation ne se définit pas à partir des hommes. Ce sont les hommes qui se définissent par lui. Il est en lui, comme en tout Etre, quelque chose que n’expliquent pas les matériaux qui la composent. » [19] Telle est la force vitale qui fait résister à l’emprise des idéologies, lesquelles, sous prétexte de procurer le paradis sur terre, veulent rassembler les individus en un seul bloc. Le salut ne peut venir que de la personne seule, non de la masse. De cette manière seulement avancera l‘Humanité, ainsi l’ont compris les grands esprits. Jésus, Socrate se sont adressés aux individus de préférence aux foules, leur enseignement s’est alors répandu. C’est l’idée que Saint-Exupéry a voulu promouvoir quand il dit : « Une foule en vrac, s’il est une seule conscience où déjà elle se noue, n’est plus en vrac. Les pierres du chantier ne sont en vrac qu’en apparence, s’il est perdu dans le chantier un homme, serait-il seul, qui pense cathédrale. » [20]

L’épisode de Pilote de guerre se présente comme un grossissement donnant son enseignement dans tous les moments de la vie quotidienne. Point n’est besoin de connaître la guerre et les souffrances physiques pour acquérir la sagesse dégagée par l’auteur, encore qu’il est des cas où l’Histoire peut influer sur le devenir de la personne humaine. Chacun, au long de son existence, est appelé à connaître l’épreuve, la désillusion, l’échec. Ceux-ci sont autant d’obstacles rapprochant de la conscience divine. Pour y parvenir, la volonté, valeur suprême défendue par l’écrivain, donne à l’individu l’occasion de se former et de retrouver son identité. Si les conclusions du vol au-dessus d’Arras accompli par l’écrivain furent perdues pour l’Etat-major, elles ne le furent pas pour ses lecteurs, même si elles n’étaient en aucune manière de nature militaire. La graine ensemencée par Saint-Exupéry a prospéré dans leur cœur bien après sa mort, et aujourd’hui encore la vérité issue de cette période tragique inonde leur âme de toute sa lumière.

Bibliographie :

Marcel Migeo, Saint-Exupéry. Paris : Flammarion, 1958.
Clément Borgal, Saint-Exupéry mystique sans la foi. Paris : Centurion, 1964.
Real Ouellet, Les relations humaines dans l’œuvre de Saint-Exupéry. Paris : Lettres modernes, 1971.

Notes

[1Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre. Paris : Gallimard, 1942. Collection Folio, Chapitre XXIV, p. 186.

[2Pindare, Pythiques, II, vers 72. Traduit par Gauthier Liberman. Paris : Calepinus, 2004. p.67.

[3Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, op. cit., Chapitre XVIII, p. 131.

[4Ibid., Chapitre VII. p.45.

[5Ibid., Chapitre XXVII, p. 214.

[6Ibid., Chapitre VII, p. 44.

[7Ibid., Chapitre XV, p. 99.

[8Ibid., Chapitre I, p. 10.

[9Ibid., Chapitre XII, p. 77.

[10Cité dans Marcel Migeo, Saint-Exupéry. Paris : Flammarion, 1958, p. 227.

[11Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, op.cit., Chapitre XIII, p. 83.

[12Ibid., Chapitre XIV, p 90.

[13Ibid., Chapitre XXIV, p 185.

[14Antoine de Saint-Exupéry, Lettre au général X. Cité dans Antoine de Saint-Exupéry, Œuvres complètes. Tome2. Paris : Gallimard, 1999. p.332

[15Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, op. cit., Chapitre XXVII, p 211.

[16Ibid., Chapitre XVII, p 125.

[17Ibid., Chapitre XXVII, p. 211.

[18Ibid., Chapitre XIX, p. 160.

[19Ibid., Chapitre XXV, p. 198.

[20Ibid., Chapitre XXIV, p. 185.


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