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Pierre Emmanuel (1916-1984) : La poésie comme quête de l’être, par Anne Simonnet

28 septembre 2008

par Anne Simonnet

Ce n’est ni de poésie, ni de philosophie, ni même de mystique, que le monde a besoin, mais d’être : et le monde, chacun de nous le porte en soi. (Poésie Raison ardente, p. 16)

Bologne. Photo Guy Braun

Propos provocateurs, en 1942, d’un poète heurté par la guerre ? Non, affirmation au contraire que le rôle même du poète s’insère d’abord dans un autre qui le précède et l’implique. Car « Être poète, c’est d’abord être un homme. C’est assez dire que la poésie, comme tout effort humain véritable, doit être progrès de l’homme dans son futur, donc prophétie » (Ibid). Le rôle du poète est d’être attentif à l’être, en sorte qu’il puisse en percevoir en lui le moindre mouvement, le moindre désir, et lui permettre de venir à l’existence, en lui et pour autrui : « À chaque fois que je respire, j’appelle à moi les lointains, j’ouvre mon cœur à l’univers, je le charge des vertus de mon sang et je dilate l’espace des âmes » (Babel, p. 741). Cette idée, qui habite Pierre Emmanuel dès les années 1940, ne cesse de le poursuivre tout au long de sa vie, et est à l’origine de toute son action, aussi bien pendant la Résistance qu’ensuite, au service de la liberté de la culture (en particulier dans son long labeur au service du Congrès pour la liberté de la culture, de 1959 à 1975).
Elle est aussi à l’origine de sa poésie : écrire, c’est pour lui venir à l’être, jaillir de la mort dans laquelle nous nous complaisons trop souvent pour éviter de devoir affronter la grandeur de notre être, la force de l’appel de l’être en nous. Telle est l’expérience qui, en 1937, fait du jeune homme un poète, au point qu’il signe alors d’un nom nouveau l’œuvre qui vient de jaillir sous ses doigts, « un beau nom d’homme, que je réservais à mon fils » :

[C]e nom est signe d’amour, car le verbe y épouse la matière, l’amante s’y donne à l’amant ; mais il est signe de détresse et d’angoisse, car la pierre tend toujours à l’inerte, et se referme une fois possédée, – l’animer est une entreprise sans fin. Ces deux noms, joints en un seul, ne sont-ils pas l’image de notre vie en lutte contre elle-même ? ne sont-ils pas l’ellipse frappante du drame entier de la création ? (…) Quand j’eus achevé Christ au Tombeau, ce fut ce nom qui tout naturellement s’inscrivit à la dernière page. Il est peu de mystères dans ma vie qui m’aient troublé comme celui-là. Que voulait-il dire, sinon que j’étais né ? (Autobiographies, p. 198)

Dès ce « premier » poème , le mystère de l’esprit de l’homme est lié au souffle et à la parole : « Christ au tombeau » présente en effet un personnage, le Christ – mais tout autant le poète – tombant sans fin dans la mort qui l’écorche et le torture, jusqu’à ce qu’il en jaillisse dans un grand cri : « Je saigne », tout sanglant encore de ses blessures, mais « vivant qui parle », selon la belle définition de l’homme dans la Genèse.
Toute la vie du poète est ensuite une longue attention au souffle qui permet l’être ; car plus l’homme l’accueille, dans sa vie et ses mots, plus il devient lui-même, réellement « Homme ». Si le Christ occupe une telle place dans la poésie de Pierre Emmanuel, c’est, affirme-t-il lui-même, « que le Christ est pour moi l’homme dans lequel Dieu [autrement dit l’Être absolu] est entré absolument, n’est-ce pas ? C’est vraiment l’homme qui est entièrement présent à Dieu et auquel Dieu est entièrement présent. C’est donc L’homme accompli, dans son accomplissement total ; c’est à la fois l’être le plus singulier, et c’est l’universalité de l’homme ; c’est le commencement et la fin » (« Mon souffle est un bélier contre Babel », émission radiophonique). Quant à la Passion du Christ, elle exprime à ses yeux le drame de l’homme, appelé au même accomplissement :

Cette incarnation de Dieu dans l’homme est pour l’homme ordinaire, vous, moi, l’humanité en général, un poids insupportable. (…) Donc, il faut tuer ce Dieu dans l’homme, il faut tuer cet homme porteur de Dieu. Parce que, autrement, l’homme ne peut plus vivre ! autrement l’homme est sommé d’être tellement plus homme encore ! Et la résurrection, c’est la contre-épreuve de cette mort. Et c’est la preuve, bien sûr, de la force de l’esprit, qui domine la mort, qui domine en particulier le bourreau qui veut mettre à mort, qui domine l’instinct d’auto-destruction de l’homme. (Ibid.)

La poésie emmanuélienne repose ainsi sur le postulat que l’homme, capax Dei – expression qui revient à plusieurs reprises sous sa plume – refuse cette dimension proprement infinie de son être, pour se limiter à ce qu’il peut connaître et qui le rassure. « Prophétie », la poésie est au contraire le lieu de l’inconnu, de l’inquiétant quelquefois, mais aussi de la libération des puissances de la mort.
Dans un premier temps, cette mort prend dans son œuvre les traits de l’éducation qu’il a reçue : trop étriquée, trop moralisante, trop scientifique aussi. Contre les mathématiques et leur logique qui ne sort pas de soi, contre la morale du péché et la culpabilité stérile qu’elle engendre, contre « la pierre du tombeau » dans lequel il se sent enfermé, le jeune Pierre Emmanuel choisit la poésie, le langage du symbole et du mythe, de l’imagination, « reine des facultés », selon son maître Baudelaire, qui unit au lieu de diviser, et réconcilie l’être des profondeurs et la parole :

Écarte ce linceul de chair et dresse-Toi
hors du dormeur vivant son ennui de cadavre,
brise ces trente années muées en pierre, navre
mon corps-sépulcre en Te ressuscitant de moi. (Le poëte et son Christ, p. 234)

La poésie est alors le langage de la libération, déliant les bandelettes de l’étroitesse et rompant l’impénétrabilité des certitudes de surface ; elle est le langage de la vie, toujours foisonnante et mystérieuse, contre la platitude du prêt-à-penser.
Telle est la première expression d’une longue lutte du poète et de l’homme contre les forces de mort en chacun. Car un poète est, affirme-t-il, « un homme qui prend chaque mot dans sa plénitude, qui met sa vie dans ses mots, et ses mots dans sa vie » (Autobiographie, p. 121), et la parole est si exigeante, peut se prêter si aisément à tant de falsifications… Le combat de l’être, toujours fasciné – ou endormi – par les puissances de mort, est de chaque jour, dans la vie comme dans la parole.
Une caractéristique constante de son œuvre est, par la suite, qu’elle utilise le langage non tant comme une expression du connu que comme un moyen de connaissance, qu’elle explore à travers le domaine du langage le secret de l’univers humain : « Les mots m’enseignent à aimer, qui est comprendre : et m’enseignent ce qui me manque pour comprendre et aimer. (…) Et si, plus souvent que la joie d’être au monde, c’est la souffrance d’y être en enfer qu’ils me rendent sensible et qui me modifie en eux, cet usage cruel de la parole est encore un amour de compassion, un don que je reçois pour le transmettre » (Le goût de l’Un, p. 44). Il demande au verbe l’accès à une révélation supérieure sur lui-même, sur l’homme et sur le monde, qui lui permette « d’être plus ».
La poésie, expression de l’être le plus profond du poète, est bien alors « prophétique », en ce sens qu’elle précède l’homme même qui l’énonce dans son existence, en même temps qu’elle interpelle tout homme – poète et lecteur – à entrer plus profond dans la vérité de son être. C’est pourquoi Pierre Emmanuel ne peut séparer le cheminement de son écriture d’un certain nombre d’événements qui le ponctuent en l’éclairant. « Christ au tombeau » (1938) est l’un d’entre eux, qui détermine toute l’écriture des premières œuvres ; la guerre en est un autre, tout aussi essentiel pour sa formation « de poète et d’homme vivant », que Pierre Emmanuel ne sent complète qu’après cette expérience.
Dans les deux cas, il y a formation de la personne : le poète découvre par l’écriture l’abîme des profondeurs de son être par « Christ au tombeau » ; il est mis face à sa participation au mal dans l’autre, ainsi qu’il l’exprime en particulier dans le poème « Je me suis reconnu » (1942), « l’un des moments essentiels de [s]a vie », affirme-t-il, « au même titre que “Le Poète aux Enfers” dans Tombeau d’Orphée ou “Christ au Tombeau” dans Le Poète et son Christ » (Combats avec tes défenseurs, « Introduction », p. 108) : il y reconnaît la fascination du mal non seulement dans l’autre mais en lui-même, sa capacité, comme chacun, à devenir bourreau de l’homme qui porte en palimpseste, sur son visage, la Face de son Dieu. La guerre n’est donc pas dans ses œuvres une affaire de politiques ou de militaires en quête du pouvoir, mais le combat qui oppose l’antéchrist à Dieu, le tyran au berger de Babel, le totalitarisme – sous toutes ses formes, y compris la mondialisation qui voudrait gommer les différences culturelles –, aux disciples du Verbe. Seuls ces derniers, affirme-t-il dans son œuvre, peuvent résister, parce qu’ils conservent la Parole dans sa richesse et sa complexité, dans son poids d’humanité.
Son intuition se trouve renforcée : la poésie peut rendre à l’homme la dignité que lui fait perdre un usage fallacieux de la parole, bien souvent reflet du mépris ou de la superficialité avec laquelle on aborde l’autre et le réel. De son propre aveu, Pierre Emmanuel doit donc à la fois aux circonstances et à son expérience propre la sensibilité tout à fait particulière qui lui fait mettre l’homme au centre de son œuvre : l’expérience et l’écriture se rejoignent en cette priorité. Il n’oubliera jamais ces leçons de la vie, qui façonnent tout à la fois le poète et l’homme.

Mais cette quête d’être, dont l’écriture semble un moyen privilégié, se heurte à plusieurs difficultés, que l’on trouve exprimées dans la poésie emmanuélienne. Le poète pourrait en effet être tenté de croire être en mesure de créer par lui-même l’unité qu’il désire entre sa vie et ses mots, dans une tentative de salut prométhéenne. Or cette aspiration se heurte toujours à une impossibilité radicale : la parole lui montre un chemin, qu’elle semble créer, mais elle ne lui rend pas adéquate son existence. Il se reconnaît « manquant » , non comme Mesa / Claudel à un appel particulier, mais par nature ; la distance entre la vérité entrevue, y compris sur soi-même, dans et par la parole et la vie demeure infranchissable. Tel est le constat de plusieurs poèmes des Chansons du dé à coudre (ainsi : « Battant fausse monnaie / Je suis riche en visages / Hélas de moi ! qui n’ai / Pas un liard de vrai », p. 532), Visage nuage (1955) et de Versant de l’âge (1958), œuvres brèves, aux poèmes parfois proches du désespoir ou du nihilisme, dans lesquels s’exprime la « difficulté d’être » (Choses dites, p. 11 sq.) de l’homme à qui son « je » échappe toujours : « Après plus de sept fois cinq ans / Je ne sais encor si j’existe » (Visage nuage, p. 760), reconnaît le poète. La poésie ouvre bien un chemin au poète ; elle ne l’y fait pas marcher pour autant.

La lutte avec l'ange (Vézelay). Photo Guy Braun

D’autre part, la figure du Christ, originelle et centrale tout à la fois dans sa poésie, pose à Pierre Emmanuel la question de la poésie comme exercice spirituel. Le Christ ne peut être séparé d’une référence chrétienne ; mais la poésie est-elle le lieu où le poète rejoint Dieu et témoigne de sa foi ? Évangéliaire (1961) met le doigt sur le problème. Né dans des circonstances un peu similaires à celles de « Christ au tombeau », « imposé », non de l’intérieur cette fois, mais d’abord de l’extérieur, par les circonstances d’une commande, le livre, précisément, ouvre au poète un nouveau chemin, inattendu, affirme-t-il, et qui débouche, de manière surprenante pour le lecteur, sur plusieurs années de silence. Pierre Emmanuel vit en effet grâce à l’écriture une expérience à laquelle il ne s’attendait pas, et qui le contraint à voir dans le Christ non plus, comme précédemment, un personnage mythique, qu’il utilise dans sa poésie selon ses besoins, mais un Vivant, le Vivant, dans lequel s’enracine son être propre. Le problème des rapports entre le chrétien et le poète s’impose à lui de manière cruciale : « En passant du psychique au spirituel », affirme-t-il, « le poète doit abandonner non seulement tout droit à l’invention mythologique, au “merveilleux chrétien”, mais surtout son libre-arbitre par rapport à la Vérité, au Verbe absolu dont il devient le serviteur et dont, au mieux, sa parole est un reflet » (Ligne de faîte, « Le fragment, le chantier, la ruine », p. 18).
Quel est alors le lieu de la poésie ? Il n’est pas celui du dialogue avec Dieu, ni même avec le Christ qui s’est découvert ; car contrairement à la prière, la poésie, même si elle se fait dialogue, refuse l’intervention de l’Autre, veut rester maître de chaque parole. « Le poète admire l’excellence du faire dans la chose faite ; l’esprit religieux rencontre en elle celui qui en est le véritable auteur » (« Poésie et prière », p. 7-8). Et pourtant, Évangéliaire lui a montré qu’un autre que lui agit en lui, et jusque dans sa parole.
Pierre Emmanuel comprend alors que sa voie est celle de ce qu’il nomme « l’esthétique du Samedi saint » : « Régénérer la parole au jour le jour (…) réincarner l’âme humaine et lui donner Dieu pour compagnon d’établi, avec lequel rompre le pain » (La face humaine, p. 278). Le combat de « Christ au tombeau » se retrouve, sous des formes différentes mais néanmoins comparables, complémentaires, dans la lutte de Jacob (1970), qui doit faire passer toutes ses richesses de l’autre côté du fleuve avant d’affronter dans la nuit l’ange qui lui donne un nom nouveau en même temps qu’il le laisse à jamais boiteux, marqué dans sa chair et son âme par sa rencontre avec le messager de l’infini, ou l’infini lui-même, peut-être :

La lutte est entre Dieu fait homme et cet esprit
Qui sans fin force l’homme hors de toute forme
Et fait de la pensée un attentat énorme
La perpétration d’un réel monstrueux :
Esprit qui troue la face humaine, tue les yeux
De la beauté, ouvre un hiatus en bec-de-lièvre
Dans l’être chuintant de biais les mots honteux
Les mots chicots que masque une bouche sans lèvres,
Saints vocables Parole, cœur, vérité, Dieu. (Jacob, p. 88)

L’acte créateur se situe décidément dans ce combat contre les puissances de mort en soi, contre ce que l’on connaît déjà, les idées acquises, combat rendu possible parce que le poète s’est rendu attentif à une présence nouvelle, à un souffle nouveau en lui. Ce dernier est ainsi tout à la fois dans l’homme et dans l’Être où il prend source. Une réalité nouvelle vient au monde et le poète en acquiert un surcroît d’être. Il importe donc au poète de ne pas renoncer au combat contre et tout à la fois avec l’Être, de ne jamais se laisser simplement vaincre par lui, pas plus d’ailleurs qu’il ne doit envisager d’avoir vaincu. Comme le lui avait dit Jouve à ses débuts, sa poésie doit conserver le « centre » qui est en même temps son « champ de bataille ». En somme, seule la certitude qui l’habite depuis toujours doit orienter sa poésie : l’homme est appelé à être au-delà de ce qu’il peut imaginer ; tout le reste est de l’ordre du combat.
Les œuvres de Pierre Emmanuel peuvent dorénavant se déployer selon des dimensions nouvelles : ce sont les cosmogonies des dernières années, véritables cathédrales de la parole, toujours plus larges car elles désirent embrasser l’homme universel au delà des divisions que créent les cultures et les modes de pensée, des difficultés internes à l’unité de l’être – en particulier dans l’accueil de sa dimension féminine –, toujours plus personnelles, car seule l’expérience propre du poète peut les faire venir au jour, leur donner l’être, dans la mesure même où il atteint en lui ce « lieu commun » où chacun peut le rejoindre. C’est pourquoi la question de Dieu, comme fondement de l’Être et lieu de son accomplissement, demeure au cœur de sa poésie, tout comme celle de l’être-au-monde. En 1980, à un journaliste qui l’interrogeait : « [S]i je comprends bien, votre univers irait de la société à Dieu ? » Pierre Emmanuel répondait :

Oui, mais je suppose que c’est l’univers d’un homme qui veut vivre ici-bas, enfin, dans ce monde-ci ; et pour lequel ce monde-ci offre toutes sortes de possibilités et d’être, d’être à la fois dans sa diversité et dans son unité. (« Métamorphoses de la civilisation », émission radiophonique)

De sa première expression dans « Christ au tombeau » (1938) jusqu’au Grand œuvre (1984), demeure donc pour Pierre Emmanuel une certitude : la poésie est une expression privilégiée pour qui veut prendre jusqu’au bout « le risque d’être », dans la mesure même où elle lie l’existence et la spiritualité, l’être ici-bas – dans la multiplicité de ses formes et de ses aspirations – et l’Être qui le sous-tend et l’appelle, le connu et l’avenir, dans un unique acte d’écriture.

Bibliographie :

Poésie Raison ardente, P.U.F., Fribourg, 1948.
Babel, in Œuvres poétiques complètes, T. I, L’Âge d’Homme, Lausanne, 2001.
Autobiographies, Qui est cet homme ?, Seuil, 1970.
« Mon souffle est un bélier contre Babel », L’autre scène ou les vivants et les Dieux, France-Culture, 9 mai 1983, archives INA.
Le poëte et son Christ (1938), in Œuvres poétiques complètes, T. I, op. cit.
Le Goût de l’Un, « Le désert et le puits », Seuil, 1963, p. 44.
Combats avec tes défenseurs, « Introduction », in Œuvres poétiques complètes, T. I, op. cit.
Chansons du dé à coudre (1947), in Œuvres poétiques complètes, T. I, op. cit.
Choses dites, « La difficulté d’être », DDB, 1970.
Visage nuage (1955), in Œuvres poétiques complètes, T. I, op. cit.
Ligne de faîte, « Le fragment, le chantier, la ruine », Seuil, 1966.
« Poésie et prière », Cahiers de Neuilly, n° sp. La poésie, n° 3, avril 1963, p. 7-8. Ce texte, qui fut d’abord l’objet d’une conférence, est repris dans La face humaine, Seuil, 1965, p. 131-162. Le paragraphe que nous citons disparaît alors.
La face humaine, Seuil, 1965.
Jacob (1970), in Œuvres poétiques complètes, T. II, L’Âge d’Homme, Lausanne.
« Métamorphoses de la civilisation », Agora, Entretien avec Olivier Germain-Thomas, enreg. et diff. 19 novembre 1980, France-Culture, Phonothèque de l’INA.
Le Risque d’être, Titre des derniers articles de Pierre Emmanuel dans France-Catholique réunis par A.-S. Constant, Factuel / Parole et silence, coll. « Spiritualité », mars 2006.


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