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Michael Edwards

20 avril 2013

par Anne Mounic

Michael Edwards, Paris aubaine. Bruxelles : Editions de Corlevour, 2012.

Alors que dans un chapitre de son essai, Le bonheur d’être ici (Fayard, 2011 ; voir Temporel n° 11), Michael Edwards, faisant de Paris sa demeure, évoquait le Pont des Arts, à travers ce recueil dédié à son épouse, Dani, il se promène dans Paris rue de Rivoli, le long de la Seine, à l’Opéra-Bastille, au Trocadéro, au jardin du Luxembourg ou au square Saint-Jacques. Retenons cette réflexion sur le poème, « verbe au futur présent », qui suit le « Psaume au jardin des Plantes » dont voici, à la fois émouvants et pleins d’humour, les premiers vers :

Mon cœur, Seigneur,
est un livre ouvert ;
mais goûtes-tu
le burlesque ?
J’eusse tant aimé,
pour le dire élégamment,
t’offrir l’épopée
d’une vie de saint,
ou la grande comédie
d’un rire à toute épreuve,
ou à défaut
le récit tragique
d’un être profond
vaincu et triomphant.

On fait ce qu’on peut.


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