Temporel.fr

Accueil > à l’écoute > Notes de lecture > Marianne Walter, par Gérard Paris

Marianne Walter, par Gérard Paris

26 avril 2014

par Gérard Paris

Marianne Walter, Chemin de la toile et Longitude. Buc : Ed .Tensing, 2013.

Pour revenir tout simplement ici
Au lieu où le temps ne compte

Depuis ses voyages en Amérique et en Extrême-Orient qu’elle nous relate avec finesse et douceur dans Longitude (1973), Marianne Walter a publié six recueils dont le dernier regroupe Chemin de la Toile (2008) et Longitude (1973). C’est indiscutablement Chemin de la toile qui affirme et consacre le mode d’écriture de Marianne Walter qui nous cerne de ses arcs de tendresse, avec son aune de douceur. Le poète frôle constamment ‒ sur un ton mezza voce ‒la rupture (rupture de montagne, rupture d’arrimage) dans une terre ombreuse avec la lenteur de l’indicible. Dans son errance, dans sa recherche du bonheur à travers poésie l’éraflure des années, Marianne Walter nous emmène dans une attente démesurée (désespérée , encalminée) en direction de l’indicible clairière :

Quelle sera la vie, à l’embellie, à l’éclaircie
Au plus haut de nos êtres

Chemin de la toile ou comment tisser des liens entre les terrasses et les strates éblouies ?


temporel nous contacter | sommaire | rédaction | haut de page