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La cage-prison chez Alfred de Vigny

27 septembre 2006

par Yolande Legrand

La cage-prison chez Alfred de Vigny

A l’intérieur de la Maison Lazare, « trois larges corridors mal éclairés divisaient chaque étage, coupés eux-mêmes par quarante portes de loges dignes d’enfermer les loups et souvent pénétrées d’une odeur de tanière. » (St., p. 103)
La prison hante l’œuvre d’Alfred de Vigny, qu’il s’agisse de son œuvre romanesque, de son œuvre dramatique ou de son œuvre poétique. Elle apparaît, authentiquement référencée, lorsque notre attention est orientée vers la Bastille, la tour d’Encise, à Lyon, la « forteresse » de Macella, près de Césarée, la Maison Lazare.
Elle invite à surprendre le prisonnier dans ses rapports avec le juge et ses auxiliaires, les geôliers. Elle favorise la présentation des pièces d’un procès, régi par un tribunal politique, religieux, révolutionnaire, fait d’Histoire, ou lié à l’Histoire, et de société, elle favorise l’appréciation de la relation entre punition et culpabilité.

Je me propose de m’intéresser à la représentation, par Vigny, de l’édifice que constituent ces prisons, qui ont réellement existé, à la façon dont Vigny interprète les sentences qui frappent les prisonniers, à la suite des procès qui ont réellement eu lieu, de manière à obtenir des clartés, peut-être, sur son jugement moral.
Mais, s’il advient que la Prison, dans l’œuvre d’Alfred de Vigny, se fasse protéiforme, qu’elle se propage et se démultiplie, qu’elle s’étende à l’Univers et qu’elle enserre dans son étau le genre humain, la prise de position de l’observateur se fera philosophique. S’il se produit enfin que le thème de la Prison, tel qu’il apparaît et tel qu’il est traité, puisse être considéré comme relevant presque d’une obsession, je me demanderai si l’intérêt pris aux édifices et la façon de les représenter, si l’intérêt pris aux cas particuliers de prisonniers ayant existé, susceptibles de prendre une extension presque illimitée, ne sont pas provoqués et orientés par un malaise personnel de l’auteur, émanant des profondeurs du psychisme.

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I. La représentation de la Prison.

Il arrive que des renseignements précis soient donnés sur l’origine de la construction qui aboutit à la Prison : ainsi en est-il de la Maison Lazare, ancien prieuré (St. p. 100), ainsi en est-il de ce vieux château qui semblait « une sentinelle formidable placée à l’une des portes de Lyon et tenait son nom de l’énorme rocher de Pierre-Encise... » (C.M. p. 454), ce qui inciterait à supposer que le réalisme de la description ainsi annoncée s’imposât.
Cela dit, la Bastille, qui emprisonne le Masque de Fer, Bassompierre, la Maréchale d’Ancre ; la Tour d’Encise, qui emprisonne Cinq-Mars et de Thou ; la « forteresse » de Macella, qui tient captifs les religieux enfants Gallus et Julien, comportent bien des similitudes dans la façon dont Vigny les représente. Cela n’a rien d’invraisemblable, en vérité, la fonction de la Prison imposant des normes de construction et d’aménagement. Nous remarquons cependant que le lieu d’enfermement de Gallus et de Julien est englobé par Vigny dans la fortification générale, alors qu’il s’agit du somptueux château de Macella, non fortifié. Cela signifie bien que, même lorsque le réalisme trouve son compte dans la description, Vigny nous offre une représentation sensible de ces édifices, les éléments descriptifs ne se dissociant pas de l’impression qu’ils suscitent, l’émotion de l’observateur orientant vers eux attention et répulsion.
Les « hautes murailles » qui entourent la cour de la Maison Lazare (St., p. 103), l’épaisseur de ses portes, leurs verrous (ibid. p. 101), les murs « épais » de la Bastille et « l’étroit cachot » qui retient le Masque de Fer (A. de Vigny, Poèmes antiques et modernes, « La Prison »), « l’appartement grillé » qui retient la Maréchale (La Maréchale d’Ancre, Acte IV, sc. 3), les tours de la forteresse de Macella qui restent fermées (D., p. 322), ses vieilles murailles (D., p. 334), « l’inexpugnable tour des prisonniers » d’Encise (C.-M., p. 455) scellent l’aliénation irrévocable de la victime. Les « épaisses ténèbres » envahissent la cellule du Masque de Fer, « le jour ne pouvait pénétrer que par trois longues meurtrières » (C-M., p. 255) dans la tour d’Encise, les « corridors mal éclairés » (St., p. 103) ne favorisent pas l’accès aux loges de la Maison Lazare. Ces corridors accusent son caractère labyrinthique, de même que celui qu’emprunte le prêtre, aux prises avec les « détours savants » de « l’escalier tournant », pour accéder au cachot du Masque de Fer.
Une sorte de relais s’effectuent d’ailleurs entre les prisons : avant d’être enfermés dans la Tour d’Encise, Cinq-Mars et de Thou, emprisonnés dans une seconde barque, étaient remorqués au bout d’une longue chaîne par la première barque qu’occupait Richelieu. Ils « étaient gardés par un exempt des gardes du roi et douze gardes de son éminence ». (C.-M., p. 457) Et la Tour-prison d’Encise peut faire surgir de son sein une tourelle « qui n’était pas plus grande qu’un vieux colombier » et qu’on appelait « la tour des oubliettes » (C.-M., pp. 473-74). Dans toutes ces prisons sont perçues des sensations répugnantes : humidité, bruits discordants, bruits de verrous qu’on ferme, bruits de clefs, gémissements...
Pourvues de vraisemblance dans la similitude de leurs caractéristiques essentielles, même lorsque le château de Macella dresse arbitrairement ses fortifications, ces prisons sont saisies en leur auxiliariat, leur complicité avec les instances carcérales, complices de l’enfermement du prisonnier, de sa perte de clarté, de sa perte d’identité, proie du labyrinthe, proie du risque de déshumanisation. Une sorte d’osmose se fait jour entre la bâtisse et le bourreau, qui n’est autre qu’une sécrétion de murs impurs aptes à infliger la torture et la mort.

En nous présentant les protagonistes du jeu qui anime cet univers clos, Alfred de Vigny prend parti pour la victime contre le bourreau. Valeureuses sont les victimes innocentes : Cinq-Mars, de Thou, Chénier, Bassompierre ; injustement accusés de magie sont Grandier et la Maréchale, victimes de complots iniques ; fourbes sont les juges : Richelieu ou Robespierre, le mystérieux embastilleur du Masque de Fer ; Déageant, de Luynes, ces présidents de la « Chambre ardente » qui organisent des procès truqués ; serviles et méprisables sont leurs assesseurs, Laubardemont ou le père Joseph...
L’échec, la punition ne seraient donc pas signes de culpabilité. Les condamnés sont d’ailleurs la proie d’un pouvoir qui ne tient lui-même qu’à « un tour de roue » (St., p. 174). L’arbitraire et la précarité déterminent une condamnation, qui dérive dès lors de concours fortuits et absurdes.
Non seulement Alfred de Vigny disculpe les prisonniers de la réprobation d’ordre social en récusant leurs juges et les chefs d’accusation de leurs procès, mais encore, en observant leurs attitudes, dans la prison, devant la souffrance et la mort, il applaudit à leur dignité, met en évidence leur supériorité à leur bourreau, due à un renversement d’ordre moral (St., pp. 118-19).
Les victimes, d’ordre social, de la prison ne sont pas sans relever d’un certain ordre métaphysique, comme le prouve, en particulier, la position du « Masque de Fer » à l’encontre des sollicitations du prêtre, venu le visiter. D’ailleurs, cette prison, qui apparaît presque stylisée, avec la mise en exergue de ses marques représentatives, ne demande qu’à prendre de l’extension.

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II. L’extension de la prison.

Non seulement nous avons noté la présence de « la prison dans la prison », sorte de prolifération baroque, la Tour d’Encise secrétant la « Tour des oubliettes », non seulement nous avons noté que des prisons-relais apparaissaient sous forme de nacelles, accusant la tendance à une propension de la prison à proliférer, mais Trivulce habite une cellule : « La chambre où furent introduits les deux inséparables ressemblait à une cellule » (D., p. 788), Gilbert habite une « chambre vide... toute noire » (St., p. 32), Chatterton peut confier : « J’ai fait de ma chambre la cellule d’un cloître » (St., p. 47). Le Docteur noir est « prisonnier » chez lui (St., p. 170).
La prison se répand dans l’œuvre par la seule évocation d’un élément de l’asservissement, par une sorte de synecdoque, tandis que s’accroît le nombre de prisonniers : Serge, le mari de la sœur de Wanda « Marche et traîne un boulet, conduit par un soldat » (Alfred de Vigny, Les Destinées, « Wanda »). l’âme d’Eva « traîne un boulet » et son épaule nue » laisse voir « la lettre sociale écrite avec le fer » (Alfred de Vigny, Les Destinées, « La Maison du Berger »).
La prison peut, à l’occasion, doubler la prison : la place de Grève, entourée de la multitude (St. chap. XXXV, p. 167), la grand’place de Loudun, entourée par la foule (C.-M. chap. V, p. 116) enserrent des prisonniers cernés par la prison. Cette dernière peut se former devant nos yeux et se construire, insidieuse, à l’aide de chasseurs, autour du Loup (Alfred de Vigny, Les Destinées, « La mort du Loup »). Mais elle peut se représenter géométriquement et, pour ainsi dire, abstraitement, sous la forme d’un cercle : « Les idées de Stello [...] ne pouvaient réussir à sortir du cercle redoutable où le Docteur noir les avait enfermées comme un magicien » (St., p. 36). Jésus se demande : « Si le Juste et le Bien, si l’Injuste et le Mal / sont de vils accidents en un cercle fatal » (Alfred de Vigny, Les Destinées, « Le Mont des Oliviers »). Les esclaves des « froides Déités » sont présentés « Suivant le doigt d’airain dans le cercle fatal » (Alfred de Vigny, Les Destinées, « Les Destinées »).
Ainsi donc, le cercle, symbole de la prison, tient captives des abstractions. Happée par le symbole, la prison prend une prodigieuse impulsion.

Les éléments naturels peuvent se faire éléments d’aliénation, sans abandonner tout lien, d’ailleurs, avec la réalité : le Capitaine de « La Frégate « La Sérieuse » » n’est prisonnier des pontons anglais que « depuis un mois », constate Collingwood qui l’emporte sur lui en durée d’asservissement : « je le suis depuis trois ans. Oui, mon ami, je suis prisonnier de la mer. Elle me garde de tous côtés, toujours des flots et des flots » et il évoque sa « prison flottante » (Serv., p. 643), comme pourrait l’évoquer le Capitaine qui lance la Bouteille et ses matelots (Alfred de Vigny, Les Destinées, « La Bouteille à la mer »), comme l’ont été Laurette et celui qu’elle aimait. (Serv., p. 540)
L’élément naturel qu’est la mer peut donc se faire prison. La Nature aussi. Elle emprisonne l’Homme dans son éternité : « Avant vous... » « Après vous... » (Alfred de Vigny, Les Destinées, « La Maison du Berger ») et s’offre à lui comme une tombe. L’univers écrase l’Homme, qui ne peut qu’en être conscient. « Il sait que l’univers l’écrase et le dévore » (O.C. 1986. Réponse d’Eva, I, p. 278). La Vie même est une prison. Vigny l’affirme à plusieurs reprises dans le Journal : « De la Vie. C’est une prison perpétuelle. les captifs n’ont que deux états : Léthargie ou convulsions... De temps à autre, on en tire un de la prison pour n’y jamais rentrer. On ne sait où il va... Les Captifs ne savent pas pourquoi ils sont en prison, quelle a été la faute, le procès et le juge, mais ils savent qu’ils sont cruellement traités » (p. 993). « Je me figure une foule d’hommes, de femmes et d’enfants... Ils s’accoutument à leur prison et s’y font de petits jardins. peu à peu, ils s’aperçoivent qu’on les enlève les uns après les autres pour toujours. Ils ne savent ni pourquoi ils sont en prison, ni où on les conduit après et ils savent qu’ils ne le sauront jamais. [...] Il est certain que le maître de la prison, le gouverneur nous eût fait savoir, s’il l’eût voulu, et notre procès et notre arrêt. (p. 946) Ce gouverneur émane du domaine métaphysique : « La terre est révoltée des injustices de la création ; elle dissimule par frayeur de l’éternité ; mais elle s’indigne en secret contre le Dieu qui a créé la mal et la mort. » (J., p. 1001).
Nous assistons au spectacle désolant de l’Humanité prisonnière et condamnée à mort, qui évolue notamment dans le poème liminaire des Destinées, « Les Destinées », déshumanisée, courbant le front, « Comme le front d’un bœuf creuse un sillon profond », assez bien représentée déjà, comme nous l’avons vu, par le « Masque de Fer » et au nom de laquelle le Jésus du « Mont des Oliviers » incrimine Dieu, se demandant « Pourquoi l’âme est liée en sa faible prison /... Et pourquoi pend la mort comme une sombre épée /... » Que le Bourreau de cette humanité captive se présente sous la forme de la Fatalité ou de la Grâce, qu’importe, ils coïncident en tous points avec les Bourreaux « barbouilleurs de lois » qui sévissent au nom de la société.
Vigny, nous l’avons vu, s’apitoie sur le prisonnier de la société et fustige les juges que celle-ci promeut, mais la Prison s’étendant à l’univers, et le Juge se désignant Dieu, Fatalité ou Grâce, peut-être « cours des choses », c’est vers le genre humain tout entier que s’oriente sa commisération. Mais cette commisération se fait ressort d’admiration, puisque les prisonniers se comportent dans la Prison avec un courage, une abnégation, une élégance qui assurent leur supériorité sur leurs bourreaux, qu’il s’agisse des prisonniers de la Maison Lazare, qu’il s’agisse du Loup, ou qu’il s’agisse du Capitaine de la Frégate... l’Homme sait

« ... que l’Univers l’écrase et le dévore.
Plus grand que l’Univers qu’il juge et qui l’ignore,
Le Berger a lui-même éclairé sa maison. » (O.C., 1986, I. « Réponse d’Eva »).

Tandis que se déploie l’image de la prison dont la construction se dématérialise pour se réduire à des forces, s’exprime sur le mode passionné, un art de contrer ces forces, un art de vivre et de mourir qui relève du défi. Une philosophie, étayée sur l’émotion, dérive du traitement du thème de la Prison dans l’œuvre d’Alfred de Vigny.

***

III. La prison intériorisée.

La véhémence avec laquelle Vigny disculpe l’Homme condamné, la fascination presque sadique qui le fixe sur ses souffrances, l’intérêt qu’il lui porte, pourraient laisser suspecter, de la part de Vigny, une appréhension de son cas personnel. Il a été cerné par la prison dès sa naissance : né presque à l’ombre de la « Tour d’Alaric », il apprit que son oncle paternel, Joseph-Pierre de Vigny, y avait été incarcéré pendant six ans [1], que son grand-père maternel, Didier de Baraudin, y fut détenu, que son oncle maternel, Louis de Baraudin, émigré, fut exécuté à Quiberon en 1795, que son père et sa mère furent détenus à domicile d’octobre 1793 à janvier 1795.
Une telle hérédité ne pouvait que peser sur la conscience scrupuleuse de Vigny. Prisonnier d’une sévère éducation, prisonnier d’un idéal politique inculqué, prisonnier d’un Idéal, il peut s’identifier à Collingwood : « La Patrie », déclare Collingwood, « est un être idéal que je n’ai fait qu’entrevoir, mais que je sers en esclave... C’est le sort commun et ce que nous devons le plus souhaiter que d’avoir de telles chaînes. » (Serv., p. 643)
Même au cœur d’un succès apparent, le nouvel académicien est pris dans les détours de l’Académie labyrinthique et peut demander, avec un humour plus révélateur d’angoisse que de détachement : « Où est le banc de l’accusé ? » (M., p. 241) Prisonnier de ses devoirs et de son affection de fils et d’époux, il se sent alourdi par des boulets attachés par des chaînes et des anneaux, jusqu’à ce que la Prison devienne pour lui l’objet d’un choix : la cellule dans laquelle se complaît le prisonnier de la Tour du Maine-Giraud.
Cette vie d’aliénation, parsemée d’échecs d’ordre professionnel, politique, sentimental, bouleversée par la mort d’êtres chers [2] , a façonné l’être profond de Vigny, à moins qu’un malaise latent et profond de sa conscience ne l’ait conduite : le surmoi relaie, lève peut-être, les tribunaux érigés par la société et la Fatalité. La Fatalité se fait intérieure. Sans nul doute, Concini révèle-t-il l’anxiété de Vigny : « Je sens comme une condamnation invisible qui pèse sur ma tête. » (M.A., p. 709)
Sous l’iniquité apparente du tribunal érigé par la société, se révèle la justice immanente : si l’on en croit l’avant-propos de La Maréchale d’Ancre, la Maréchale est innocente de l’accusation de magie pour laquelle elle est condamnée, mais elle expie, en réalité, selon Vigny, l’assassinat d’Henri IV, dont les Concini seraient responsables (M.A., p. 625). En récusant les tribunaux hulains et divins, Vigny ne se rassure pas puisque, même si les voies suivies par le Destin sont détournées, la punition révèle la faute en définitive. Et Vigny, avide de rédemption de fautes qui n’apparaissent même pas à sa conscience claire, de souhaiter un tribunal qui juge même les fautes intentionnelles : « La justice humaine frappe l’acte dévoilé, mais qui frappera l’acte dans sa naissance, le crime dans son intention, et toutes les fautes secrètes ? » [3]

***

En représentant la prison de manière que ses caractéristiques accusent ses fonctions, Alfred de Vigny n’est pas en antagonisme avec les romans noirs ou les mélodrames de son époque, mais toutes les sensations que la prison distille dans son œuvre correspondent à son « Enfer » [4] . La prolifération de la prison qui va jusqu’à se greffer sur elle-même, se relayer sous des formes solidaires, son extension à l’Univers et son absorption d’hôtes innombrables, la réduction de sa masse à des lignes, à des forces, et son accès au symbole font d’elle une sorte de monstre dévorateur qui s’ancre dans la mythologie vignienne, sous l’effet d’une obsession. C’est cette prise en charge personnelle de la Prison par Vigny, hanté par le sentiment de la faute, qui donne à la tonalité de son œuvre une originalité pathétique et tragique.


Remarques : La plupart des références sont indiquées entre parenthèses au fil du texte, extraites des ouvrages suivants d’Alfred de Vigny :
Stello (St.), éd. François Germain. Paris : Garnier, 1970.
Cinq-Mars (C.-M.), éd. Sophie Van den Abeele-Marchal. Paris : L.G.F., 2006.
Daphné (D.), éd. François Germain. Paris : Garnier, 1970.

Servitude et grandeur militaires
(Serv.), éd. Baldensperger. O.C., Pléiade, 1948, T. II.
O.C. Pléiade, éd. François Germain, André Jarry, T. I, 1986.
Journal d’un poète. O.C. Pléiade, 1948.

Mémoires inédits
(M.), éd. Jean Sangnier. Paris : Gallimard, 1958.

La Maréchale d’Ancre
(M.A.). O.C. Pléiade 1986, I.

Notes

[1Joseph-Pierre de Vigny, qui commandait la frégate « L’Hébé » avait dû s’incliner, le 3 septembre 1782 devant un vaisseau anglais. Bien qu’exempt de tout reproche antérieurement, il passa devant un conseil de guerre, qui le condamna à six ans de détention.

[2Il a perdu son père, le 25 juillet 1816, sa mère, le 20 décembre 1837, son beau-père, le 2 novembre 1838, son épouse Lydia, le 22 décembre 1862.

[3Il a perdu son père, le 25 juillet 1816, sa mère, le 20 décembre 1837, son beau-père, le 2 novembre 1838, son épouse Lydia, le 22 décembre 1862.

[4Il a perdu son père, le 25 juillet 1816, sa mère, le 20 décembre 1837, son beau-père, le 2 novembre 1838, son épouse Lydia, le 22 décembre 1862.


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