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La Belle et la Bête Sublimation de l’amour physique dans la relation avec l’autre, par Didier Lafargue

21 septembre 2016

par Didier Lafargue

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La Belle et la Bête. 1946 Film de Jean Cocteau

Le rapport entre l’âme et l’amour prend sa source dans le mythe de Eros et Psyché, narré par Apulée au IIème siècle de notre ère dans son roman Les Métamorphoses. Dans son récit, l’écrivain latin évoquait l’histoire d’une princesse nommée Psyché (« l’âme ») qui, transportée dans un somptueux palais, est mariée à Eros, dieu de l’amour. Mais celui-ci demeure invisible et il est interdit à la jeune femme de tenter de le voir. Lui désobéissant, elle le contemple tandis qu’il est endormi et découvre un magnifique jeune homme. Eros se réveille, la surprend et disparaît. Désespérée, Psyché devra accomplir maintes épreuves avant de retrouver son époux, c’est-à-dire devra réellement apprendre à aimer.

Sur la base de ce mythe, plusieurs récits ont tenté de suivre une trame similaire quoique sous une forme différente. Le plus célèbre est le conte de La Belle et la Bête, né en 1758 sous la plume de Madame Leprince de Beaumont. Sous une forme abrégée et édulcorée, celle-ci n’a fait que reprendre la version imaginée par Madame Gabrielle de Villeneuve en 1740. A la différence du mythe, la Belle n’y est pas confrontée à un être invisible, mais à une bête. Le rôle de la dimension animale est accru, conférant à l’histoire un caractère humain et terrestre plus aigu.

Bien souvent, les contes et les légendes donnent à l’animal un aspect ambigu. En dessous de l’homme quant à son intelligence, il demeure une régression par rapport à l’humanité. C’est souvent sous cette image répulsive qu’il a été présenté dans de nombreux contes. Mais son rôle n’est pas exclusivement négatif et il peut prendre une allure sympathique propre à séduire les lecteurs. Positif ou négatif, son importance est essentielle dans le devenir de la personne humaine. La bête sommeillant en l’homme est un aspect incontournable de la nature de celui-ci et demande à être canalisé en vue d’aboutir à l’unité de sa personne. Précepteur d’Achille, le centaure Chiron, mi cheval, mi-homme, avait pour mission d’enseigner à son élève les deux faces de la nature humaine, celle brutale et celle intellectuelle. Confrontée à la Bête, la Belle, image de l’âme humaine, va être obligée de reconsidérer sa nature pour renaître améliorée sous l’effet de la métamorphose assurée par l’amour.

Distance entre l’âme et l’amour

Résumons en quelques mots le conte : Un riche marchand avait trois filles. Si ses aînées étaient égoïstes et capricieuses, sa cadette, la Belle, était douce et adorait son père. Pris dans une terrible tempête, ce dernier trouva son salut en pénétrant dans un magnifique château. Ayant cueilli une rose que lui avait demandé de lui rapporter sa fille, il fut condamné à mort par le maître des lieux, un animal monstrueux, la Bête, laquelle consentit à le laisser partir sous condition que l’une de ses filles viendrait mourir à sa place. La Belle se sacrifia et gagna la demeure de la Bête. Alors qu’elle s’attendait à être dévorée, elle fut magnifiquement traitée par le seigneur du château et découvrit au-delà de sa laideur un être généreux ne demandant qu’à être aimé. Longtemps elle se refusa à devenir sa femme. Ayant obtenu de la Bête qu’elle la laisse partir pour aller voir son père malade pourvu qu’elle revienne avant un mois, elle fut sur le point de causer sa mort pour ne pas avoir tenu sa parole. Son père mort, elle alla retrouver la Bête, laquelle se transforma en un beau prince charmant et l’épousa. En raison de sa simplicité, c’est le conte de Madame Leprince de Beaumont qui est passé à la postérité. Celui de Madame de Villeneuve, plus long, n’en détient pas moins certaines qualités du fait de l’abondance des images proposées au lecteur et de la riche féérie sous-tendant le merveilleux destiné à le subjuguer.

La psychologie de la Belle se caractérise au départ par son désir de perfection ; la demande qu’elle fait à son père de lui ramener une simple rose en est la preuve. « Je vous supplie de m’apporter une rose. J’aime cette fleur avec passion ; depuis que je suis dans cette solitude, je n’ai pas eu la satisfaction d’en voir une seule » [1], lui demande-t-elle. Remarquable par sa beauté et sa forme, avec ses pétales en couronnes successive, la rose (tout comme le lotus en Orient) est l’image de l’attrait pour l’absolu caractérisant l’âme humaine. C’est ce qui différencie la Belle de ses sœurs, lesquelles demandent à leur père de leur ramener des objets de prix. Témoignant de son esprit désintéressé, la jeune fille devra cependant connaître maintes épreuves avant de voir satisfaites ses aspirations.

Arrivée au château, elle va être saisie par la laideur de son hôte en étant confrontée à son apparence animale. « La Belle ne put s’empêcher de frémir en voyant cette horrible figure ; mais elle se rassura de son mieux ; et le monstre lui ayant demandé si c’était de bon cœur qu’elle était venue, elle lui dit en tremblant que oui. » [2] Le caractère physique revêtu en premier lieu par l’amour est personnifié par la Bête, un trait propre à troubler les jeunes amoureux quand commence leur relation. Cette apparence animale symbolise les forces primordiales animant la créature et que celle-ci doit s’efforcer d’assimiler. Innombrables sont dans les traditions religieuses et artistiques les symboles animaux. La bête qui git en chacun d’entre nous représente la force de l’instinct, tout particulièrement celle de la sexualité et de la place qu’elle détient dans la vie amoureuse. Ce point de vue est très présent dans la version de Madame de Villeneuve où l’on voit la Bête demander à la Belle d’avoir une aventure avec elle. « Elle lui demanda sans détour si elle voulait la laisser coucher avec elle. A cette demande imprévue ses craintes se renouvelèrent, et poussant un cri terrible, elle ne put s’empêcher de dire : ‘Ah ! ciel ! je suis perdue !’. » [3] Il est passé sous silence dans le récit de Madame Leprince de Beaumont, institutrice préoccupée par l’éducation de ses jeunes élèves.

Nombreux sont les récits témoignant d’une préoccupation similaire. Tel est le cas du Roi Porc, un conte écrit au XVIème siècle par l’Italien Straparola, dans ses Nuits facétieuses. Il raconte l’histoire d’un roi et d’une reine dont le fils avait l’apparence d’un porc. Malgré son caractère disgracieux, trois jeunes filles se proposèrent pour l’épouser. Les deux premières furent tuées par le royal animal pour ne s’être mariées avec lui que par intérêt. La troisième, plus fine, l’accepta tel qu’il était, parvint à s’en faire aimer. A sa belle-mère elle dit : « Madame, je pensois estre accompagnée avecques une beste, mais vous m’avez donné pour mary le plus beau, le plus sage, le plus honneste, le plus gracieux et le plus vertueux jeune fils qui soit en ce monde. » [4]

Une légende célèbre précise l’importance psychologique détenue par la bête en l’homme, celle de la fée Mélusine. Amoureux de la fée, le comte de Lusignan put épouser celle-ci sous condition qu’il ne puisse la voir le samedi. Conseillé par un frère jaloux de son bonheur, il la surprit alors et vit que son corps se terminait par une queue de serpent. Mélusine se précipita dans le vide du haut de sa fenêtre. C’est la partie animale de la fée que le comte a découvert. Cela signifie qu’au lieu de dominer et canaliser sa propre animalité, ses instincts primordiaux, il s’est laissé subjuguer par elle et n’a pas su la transcender en élevant son amour dans le sens spirituel. De façon générale, l’animal exprime un aspect de la personnalité que l’on a refoulé car jugé non conforme à la vie en société. Dans le récit d’Apulée, Psyché, qui vient de voir disparaître Eros, rencontre le dieu Pan. Divinité à l’apparence de bouc, Pan, le « Tout », personnifie l’énergie primordiale à l’œuvre dans la nature, invite à rechercher une appréhension plus totale de la personne humaine. Ainsi s’efforce-t-il de consoler Psyché en l’incitant à acquérir l’humilité lui permettant de mieux vivre ses sentiments. « Offre tes prières à l’Amour, le plus grand de tous les dieux et, par tes humbles hommages, mérite la faveur de cet adolescent délicat et voluptueux » [5], lui dit-il.

L’âme confrontée à la vie

Une première épreuve connue par la Belle va consister dans le charme magique émanant du lieu où elle se trouve, le palais de la Bête. « Elle résolut de visiter ce beau château. Elle ne pouvait s’empêcher d’en admirer la beauté. » [6] Cette apparence féérique peut aussi bien se révéler comme un piège dans la mesure où de telles merveilles sont autant d’images de la facilité, voire de la luxure, susceptibles de la faire tomber dans l’infantilisme. Aussi ne devra-t-elle pas se laisser hypnotiser par ces splendeurs.

Dépassant cette influence nocive, le principal démon que la Belle devra dominer est celui représenté par le doute. Celui-ci, à l’origine, exprimait la crainte, un sens qui du reste a perduré avec le terme redouter. Il manifeste une certaine peur envers soi-même, envers tous les instincts nous habitant. C’est l’état d’esprit caractérisant la Belle face au pouvoir de l’amour, l’empêchant de surmonter sa répulsion envers le désir physique. Son malaise va être exprimé par ses sœurs. Image de l’égoïsme, voire de l’inconscience, ces dernières vont symboliser les forces de régression incitant l’âme, la Belle, à rester immobile devant ses préjugés. Elles lui feront valoir par exemple la nécessité de rester avec son père malgré sa parole donnée à la Bête de revenir, exprimant toujours sa réserve dans le sentiment éprouvé envers l’autre.

Peu à peu, la Belle va acquérir une expérience propre à lui donner une nouvelle image de l’être masculin. Pour mieux appréhender celle-ci, elle va être aidée par les moyens mis à sa disposition par la Bête dans sa chambre. « Ce qui frappa le plus sa vue fut une grande bibliothèque, un clavecin et plusieurs livres de musique. » Allant plus loin, le conte de Gabrielle de Villeneuve donnera l’occasion à son héroïne d’avoir une vision plus diverse de l’existence, en usant d’un merveilleux aux images les plus sublimes. La vie est un théâtre, celui que la Belle va découvrir de façon magique en ouvrant la fenêtre de sa chambre. La vision des opéras et tragédies, l’aspect illusoire et transitoire qu’ils confèrent à l’existence, offrira à la jeune fille l’opportunité de prendre du recul envers elle-même afin d’avoir une vision plus objective de la vie humaine et de ses paradoxes. Ces spectacles auront pour acteurs précisément des animaux. Ces derniers étaient souvent évoqués par les conteurs et conteuses du XVIIIème siècle pour exprimer les vices et les qualités humaines. Les scènes auxquelles assiste la Belle vont être jouées par des singes, symboles de l’habileté, aussi de l’optimisme et de la joie de vivre, autant de principes qu’elle est invitée à faire siens. « Ces seignor singes et seignora guenons en habits de théâtre, couverts de broderie, de perles et de diamants, faisaient des gestes convenables aux paroles de leurs rôles. » [7]

Le cinéma a donné la possibilité d’exploiter visuellement une telle féérie par l’intermédiaire de Jean Cocteau et du film qu’il réalisa en 1946. Pour le poète, les objets ont une âme et exercent leur influence sur la nature humaine. Dans le château de la Bête, tout s’anime, en particulier les statues et les bas-reliefs des cheminées. Le regard jeté par ceux-ci sur les personnages perce l’illusion des apparences, amène l’être à voir l’invisible au-delà du visible. Ces expériences vont enseigner à notre héroïne la patience à l’égard de son hôte, l’inciter à aller au-delà des apparences si elle veut apprendre à l’aimer

Triomphe de l’amour et apothéose de l’âme

Dans son combat, la Belle pourra user des forces spirituelles présentes en elle-même et grâce auxquelles elle tirera parti de toutes ses virtualités. Elle va d’abord écouter ses rêves. Présent dans de nombreuses traditions, le rêve est révélateur de nos besoins vitaux les plus fondamentaux. Pour notre âme ce que l’oxygène est à notre corps, il renseigne l’individu sur ses désirs les plus secrets. Dans le récit de Madame de Villeneuve, la Belle fait le rêve d’un beau jeune homme tentant de lui redonner courage. En fait, elle ne fait que donner corps à son intuition. « Fais agir ta pénétration pour me démêler des apparences qui me déguisent » [8], lui dit-il dans son sommeil.
C’est entre son père et la Bête que sa progression sera rendue possible. Au commencement de son aventure, l’image qu’elle se fait de l’être masculin est assimilée à celle de son père, symbole des conventions sociales qui lui ont été inculquées. Envers lui, elle éprouve un fort amour filial la décidant à se sacrifier en allant prendre sa place auprès de la Bête. Partant, elle témoigne d’une maturité supérieure à celle de ses sœurs, lesquelles ne songent qu’à leur sécurité personnelle, ce qui se traduira chez elles par le choix malheureux de leur époux. A l’instar de la femme de Lot, elles seront finalement transformées en statues, leur comportement les ayant amenées à l’immobilisme de leur âme. Si la Belle a su dépasser cet état, sa relation avec l’autre sexe ne s’est pas encore pleinement détachée de sa représentation du père et son premier mouvement sera de l’assimiler à celui-ci. Ce n’est que graduellement qu’elle va prendre ses distances envers ces préjugés et comprendre peu à peu l’être auquel elle est confronté. Astreinte à le rencontrer chaque soir au moment du repas, elle va s’habituer à sa présence, apprendre à le connaître, se forger lentement une nouvelle image de sa personne.
Apparemment absente dans l’histoire, la puissance divine n’en fait pas moins sentir son influence en usant de tout un imaginaire propre à interpeller notre héroïne. Par l’entremise de ces êtres surnaturels que l’on appelle les fées, la jeune fille va trouver l’énergie la plus propre à lui enseigner de nouvelles réponses aux problèmes de l’existence. Héritières des divinités du destin des religions du monde antique, ces êtres surnaturels manifestent toutes les opportunités s’offrant à l’individu dans sa recherche du succès. Elles expriment la nature intime de la Belle, personnifient les forces intérieures dont elle peut user pour tenter de s’adapter aux situations les plus diverses. Exhumant les valeurs lui permettant de s’accepter telle qu’elle est, elles lui insufflent la force d’âme nécessaire à son accomplissement et à la remise en question de ses principes. « La bonne action que vous faites en donnant votre vie pour sauver celle de votre père ne demeurera point sans récompense » [9], dit en songe l’une d’elles à la Belle. Ainsi va-t-elle revenir de ce lieu enchanté nantie d’une âme enrichie symbolisée par les magnifiques dons que lui a faits son hôte au moment de son départ. « Elle venait de trouver dans la chambre voisine un grand coffre plein de robes d’or, garnies de diamants. » [10] Le caractère surnaturel de ces richesses représente la nouvelle sagesse acquise par la Belle en vivant sa relation avec la Bête, et la manière dont il se manifeste l’apparente à la vie divine dont l’âme est partie prenante.
La mort de son père marque le passage vers cet état. Parce que la Belle a appris à aimer la Bête en tant qu’être réellement distinct, celle-ci se transforme en un beau prince charmant. C’est le propre de l’amour que de transcender la vision de l’autre et de voir en lui l’être le plus magnifique. Cette connaissance nouvelle dont la Belle est à présent détentrice trouve son témoignage dans le regret qu’à celle-ci de ne plus voir la Bête dans son apparence première. « Quoique ce prince méritât toute son attention, elle ne put s’empêcher de lui demander où était la Bête. » [11] Ainsi la Belle a-t-elle assimilé le caractère exclusivement physique, voire sexuel, du sentiment amoureux. La nostalgie qu’elle éprouve montre qu’elle a su intégrer cette dimension dans une relation plus riche avec son partenaire. Le film de Cocteau donne un relief particulier à cette transformation à travers le personnage d’Avenant, jeune homme amoureux de la Belle. « Ce Prince Charmant ressemble singulièrement à Avenant et cette ressemblance trouble Belle. Il semble qu’elle regrette un peu la bonne bête, qu’elle redoute un peu cet Avenant inattendu. » [12] Celui-ci est le double de la Bête, un homme très beau qui tente lui aussi de conquérir le cœur de la Belle. Mais si la Bête va révéler ses belles qualités d’âme, Avenant témoignera au contraire de sa cupidité en convoitant son trésor. Son parcours sera l’inverse de celui de son rival et, par la volonté de la déesse Diane, expression même de la pureté, il se transformera en monstre avant de mourir. Cette métamorphose va de pair avec celle dont témoigne l’âme de la Belle, laquelle a su découvrir ce qu’était l’amour véritable.
Bien que l’animal y soit absent, l’idée a été exprimée par Charles Perrault dans son conte Riquet à la houppe. Le récit parle de la rencontre entre une femme ayant reçu d’une fée à sa naissance la beauté, mais aussi l’absence d’esprit, et un homme très laid mais ayant beaucoup d’esprit. Ayant communiqué son intelligence à la jeune fille, celle-ci lui transmit en retour sa beauté et il devint pour elle le plus bel homme du monde. Il lui dit alors : « La même fée qui au jour de ma naissance me fit le don de pouvoir rendre spirituelle la personne qu’il me plairait, vous a aussi fait le don de pouvoir rendre beau celui que vous aimerez, et à qui vous voudrez bien faire cette faveur. » [13]

Bibliographie :
Jacques Barchilon, Le conte merveilleux français de 1690 à 1790 : cent ans de féérie et de poésie ignorées de l’histoire littéraire. Paris : H.Champion, 1975.
Romans grecs et latins
. Paris : Gallimard, 1976. Collection La Pléiade.
Philippe Azoury ; Jean-Marc Lalanne, Cocteau et le cinéma ; Désordres. Paris : Editions Cahiers du cinéma/ Editions du Centre Pompidou, 2003.
Si les fées m’étaient contées… Paris : Omnibus, 2003.
Jean-Paul Sermain, Le conte de fées : du classicisme aux Lumières. Paris : Desjonquères, 2005.
Littératures, idéologies, représentations au XVIIIème et XIXème siècles, Le conte, la scène. Lyon. Grenoble : Ellug, 2007.

Notes

[1Madame de Villeneuve, La Belle et la Bête. Cité dans Si les fées m’étaient contées…. Paris : Omnibus, 2003, p.770.

[2Madame Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête. Cité dans Si les fées m’étaient contées…. Paris : Omnibus, 2003, p.959.

[3Madame de Villeneuve, La Belle et la Bête. Cité dans op.cit., p.785.

[4Straparole, Les facétieuses nuits. Tome 1. Traduites par Jean Louveau et Pierre de Larivey. Paris : Chez P. .Jannet, 1857, p.100.

[5Apulée, Les métamorphoses. Cité dans Romans grecs et latins. Paris : Gallimard, 1975, Collection La Pléiade, p. 237

[6Madame Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête, in op.cit,. p. 960.

[7Madame de Villeneuve, La Belle et la Bête, in ibid., p.788.

[8Ibid., p. 783.

[9Madame Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête, in op.cit., p. 960.

[10Ibid., p. 962.

[11Ibid., p.964.

[12Jean Cocteau, La Belle et la Bête. Cité dans Si les fées m’étaient contées…. Paris : Omnibus, 2003, p. 1715.

[13Charles Perrault, Riquet à la houppe, in ibid., p.56.


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