Temporel.fr

Accueil > à propos > Guerre et paix > Jean Giraudoux, par Didier Lafargue

Jean Giraudoux, par Didier Lafargue

26 avril 2014

par Didier Lafargue

Jean Giraudoux et Siegfried,
la réconciliation entre la France et l’Allemagne à travers le destin d’un amnésique.

Nombre d’écrivains ont été fascinés par l’Allemagne. L’un d’entre eux est Jean Giraudoux, en qui se résumait une certaine union entre la France et l’Allemagne. Il choisit d’ailleurs de tenter une agrégation d’allemand. Cela ne l’empêchera pas d’avoir un amour passionné pour la France, lequel l’amènera à participer activement au conflit de 1914. Le résultat fut sa réaction face à la guerre, laquelle s’exprimera tout d’abord dans un roman paru en 1922, Siegfried et le Limousin, puis dans l’adaptation de celui-ci au théâtre sous le titre de Siegfried créée en 1928.

Résumé du roman et de la pièce

L’aventure connue par Siegfried est prétexte à exprimer cette volonté de réconciliation en traitant un problème psychologique bien particulier, celui de l’amnésie.
L’histoire de Siegfried et le Limousin commence comme celle d’un roman policier. Au début des années 1920, Jean, le narrateur français, est intrigué le jour où il découvre la ressemblance existant entre certains articles allemands signés Siegfried Von Kleist et ceux écrits par son ancien ami Jacques Forestier, tenu pour mort à la guerre. En parlant à son ami allemand le comte Von Zelten, artiste francophile ayant vécu à Paris, ce dernier lui conseille de tenter de rencontrer ce Siegfried en Allemagne. Au terme de son voyage, il a effectivement la surprise de voir que Siegfried n’est autre que Jacques Forestier. Soldat français blessé et inconscient, pris pour un Allemand et recueilli sur le front, il est devenu amnésique. Malgré tout, il a réussi peu après à détenir une position brillante au sein de la société allemande et est sur le point d’entrer au gouvernement. Sans dévoiler son identité, tenant auprès de lui le rôle de professeur de français, Jean tente de rappeler à son ami d’autrefois leur passé commun. Il fait alors la connaissance d’Eva, l’infirmière francophobe qui a recueilli Siegfried et qui tente absolument de dissuader Jean de lui faire retrouver son passé français. Jean, Siegfried et Eva sont alors rejoints par Geneviève, l’ancienne épouse française de Zelten. Entre Eva, l’Allemande, et Geneviève, la française, l’esprit de Siegfried va connaître le trouble. De son côté, Zelten a tenté un coup d’Etat à Munich. Contraint à l’abdication, il révèle à Siegfried sa véritable identité. Celui-ci hésite alors entre son pays d’adoption et son pays d’origine. Il choisit finalement de redevenir Jacques Forestier, tandis que la mort de Geneviève, à la suite d’une opération manquée, marque son retour en France, dans le pays du Limousin.
La pièce Siegfried, écrite quelques années plus tard, reprend la même trame. Mais au-delà du caractère poétique du roman, prétexte à une grande liberté d’évocation, elle prend un tour plus psychologique. Les liens entre les personnages sont précisés, certains ont une présence plus forte, ainsi Geneviève qui voit son rôle accru. Ancienne fiancée de Jacques Forestier, elle est devenue la complice de Zelten qui veut absolument que Siegfried retrouve son identité de Français, car il estime que son programme politique ne correspond pas du tout au modèle de tradition qui doit pour lui être celui de l’Allemagne. Avec le Français Robineau, qui remplace Jean dans le roman, elle va œuvrer pour redonner Jacques Forestier à la France. Siegfried aura alors le choix entre rester allemand et tenir un rôle éminent au sein de l’élite de son nouveau pays ou bien redevenir l’humble Français qu’il était autrefois.
Zelten représentation de l’Allemagne profonde.
Ni bons ni mauvais, presque tous les personnages mis en scène par Giraudoux expriment le rapprochement entre les deux pays. Mais chacun d’entre eux a son style propre. Artistes pour la plupart, les uns et les autres ont un aspect fantaisiste qui les garde de rester fermés à l’influence de la nation voisine. Ainsi en est-il de Zelten. La place de celui-ci a évolué du roman à la pièce de Giraudoux. Personnage principal dans l’œuvre de 1922, il prend une importance moindre dans la pièce de l’écrivain. Zelten représente l’être intermédiaire, celui qui permet aux deux Français de prendre contact avec Siegfried, alias Jacques Forestier. Ami de Jean qu’il a connu avant la guerre, il donne à celui-ci l’occasion de revoir Jacques Forestier en lui présentant Geneviève.

Ce qui frappe au premier abord chez lui est son caractère ambigu. Zelten veut œuvrer pour une Allemagne pure et authentique. Il se refuse à ce que Siegfried, qu’il sait français, dirige son pays conformément à l’esprit de son pays d’origine, car lui, est pour une Allemagne fédérale, monarchiste, où chaque Etat pourra garder son autonomie, condition du respect de son passé et de ses traditions. Aussi s’insurge-t-il quand Siegfried tente d’introduire l’esprit rationnel de la France dans son pays, lequel deviendrait alors « un pays distribué en départements égaux dont les seules aventures seront les budgets, les assurances, les pensions, bref une nation comme lui théorique, sans mémoire et sans passé » [1]. Dès lors, il se garde bien de s’opposer à ce que ces deux Français tentent de ramener à eux leur ancienne connaissance et va même jusqu’à favoriser leur entreprise. Il se met contre Siegfried, car il estime que celui-ci, par son action au gouvernement, trahit l’esprit de l’Allemagne profonde. A travers le cas de Zelten, apparaît l’idée que pour que soit rendue possible l’harmonie entre deux cultures, il faut que chacune d’entre elles puisse s’exprimer dans toute son authenticité. Alors l’une et l’autre s’épanouiront au mieux, et leur confrontation réciproque n’en sera que plus profitable pour les deux pays.

Avec Zelten, c’est le passé de Giraudoux qui resurgit, celui qu’il vivait à l’époque où il était étudiant à Munich. Contrairement à Siegfried, Zelten nous apparaît comme un être terriblement conscient, certain de ce qu’il veut faire, de l’image qu’il entend donner de l’Allemagne. Là encore, cette sûreté de soi, c’est dans le rapport avec l’autre qu’elle se dégage avec le plus de netteté. En l’occurrence, c’est par son contact avec un Français, le narrateur dans le roman, Robineau dans l’œuvre théâtrale, que la personnalité de Zelten apparaît en pleine lumière. En exprimant leur relation et les idées qui les animent, Giraudoux met bien en valeur l’esprit de chaque pays et montre comment leur nature demeure irréductible à celle de l’autre. « Le plus grand bienfait de l’univers est encore la clarté de l’esprit français (…) la France est devenue une institution à peu près purement humaine et les forces poétiques et diaboliques en sont de plus en plus bannies à notre bénéfice » [2]. A terme, plutôt que l’idée d’opposition c’est celle de complémentarité qui triomphe et l’on voit ainsi comment la volonté de Zelten n’implique nullement une hostilité envers la France. Pour cela, son ami Robineau qui dialogue avec lui suggère d’ « introduire la poésie en France, la raison en Allemagne » [3]. Zelten en effet, au cas où il aura fait triompher son coup d’Etat, aura pour objectif une alliance avec la France. Le séjour qu’il a passé à Paris dans sa jeunesse est partie intégrante de sa personnalité et il pense que de bonnes relations entre les deux pays ne pourront qu’être un bienfait pour l’Europe.

L’amitié éprouvée entre le Français et l’Allemand permet à Giraudoux de montrer que l’antagonisme entre deux peuples n’est pas forcément définitif. Dans Siegfried, un Allemand dit à Zelten : « Aux tranchées entre les assauts, nous bavardions quelquefois, avec les Français. Il est dur de se taire quand on se tait depuis des mois. » [4]. Pour l’écrivain, la haine entre ennemis nationaux est moins grande que celle existant entre ennemis politiques. « Je ne vous hais pas. Nous autres politiciens n’allons pas gaspiller notre haine sur d’autres que des compatriotes » [5] rétorque Zelten à Siegfried. Lorsqu’une guerre éclate entre deux pays, on se combat certes, mais on peut s’estimer. Différent est le cas des luttes politiques où la haine est toujours inexpiable, car elle se place au niveau des idées. Ceci, Zelten l’exprime magnifiquement, quand il dit à Robineau : « Toutes les fois qu’une balle me ratait, je me disais : c’est encore ce brave Robineau qui tire ! Toutes les balles qui atteignaient, comme tes paroles d’ailleurs, des objets qui n’avaient rien à faire avec elles, des bouteilles, des poires sur les arbres, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était les tiennes » [6].

On ne peut alors s’empêcher d’établir un rapprochement avec l’attitude d’Ulysse dans La guerre de Troie n’aura pas lieu. Du début à la fin de la pièce, Hector, prince troyen, fait tout ce qu’il peut pour éviter la guerre contre les Grecs. Or, il trouve une aide précieuse en la personne d’Ulysse qui est pourtant son ennemi. Effectivement, lorsque le Troyen Hector s’interroge sur les raisons que le Grec Ulysse a de l’aider, ce dernier, compréhensif, lui répond : « Andromaque a le même battement de cils que Pénélope » [7]. A elle seule, cette phrase exprime avec une terrible intensité la compréhension entre les peuples.
Siegfried tiraillé entre deux femmes.

A la différence de Zelten, Siegfried apparaît comme un homme inconsistant, désemparé et surtout inconscient puisque sa mémoire lui fait défaut. Pour créer son personnage, Giraudoux s’est inspiré d’êtres réels s’étant signalés à son attention durant la Grande Guerre, le critique André du Fresnoy, porté disparu sur le champ de bataille, aussi un certain Foerster, Allemand francophile pressenti pour être candidat à la présidence de la république allemande. Mais bien entendu, c’est Giraudoux lui-même qui s’est dépeint dans son personnage dans la mesure où il entend incarner l’union entre les deux pays. Dans le roman de 1922 il n’est en quelque sorte qu’un prétexte et il faut attendre la fin de l’œuvre pour le voir acquérir un peu plus de relief. Amnésique, Siegfried est un être sans passé dont l’action demeure conditionnée aux influences se disputant son adhésion. En l’occurrence, celles-ci s’exercent tout particulièrement par l’intermédiaire de deux femmes : Eva l’Allemande, Geneviève la Française.

Personnalités diamétralement opposées, elles incarnent les deux faces de l’âme féminine présente en chaque homme, tel que le peintre Gustave Moreau les a illustrées dans son œuvre. L’une, Eva, veut absolument que Siegfried reste en Allemagne et fera tout ce qu’elle juge nécessaire à cette fin. Elle se caractérise par sa hargne envers l’ancien ami français qui tente de lui ravir son compagnon. Contrairement aux autres personnages, elle n’incarne pas l’amitié entre les deux pays. Ultranationaliste et francophobe, elle exprime à Jean toute sa haine de la France. Devant ses paroles aigries, le Français tente de la ramener à plus de modération par la magnifique prière qu’il lui adresse et où il clame la réconciliation avec l’ennemi d’hier : « Saint Gabriel, nous te rendons ton glaive qui a vaincu le petit Hindenburg saint Michel, nous te rendons ton bouclier qui a terrassé le petit Ludendorff […]. Quand le temps sera venu de pardonner aux petits Allemands qui ont détruit 789000 de nos maisons, convenons d’un petit signe qui sera un petit enfant bavarois offrant de lui-même 10 petits pfennig à la France […] Archanges, en nous donnant la victoire, vous nous avez enlevé le droit de haïr » [8]. Par ces mots, Giraudoux tente de montrer que la France doit oublier sa haine et tenter de renouer avec son ennemi vaincu. Finalement, le narrateur parviendra à ramener Eva à une conception plus sereine du rapport entre les deux nations. Ainsi lisent-ils ensemble ces mots : « Je ne veux pas mourir avant d’avoir revu l’Europe heureuse […] Je ne veux pas mourir avant que les mères dont les fils ont été tuées soient toutes mortes : ce jour-là, un grand pas sera fait vers le bonheur du monde » [9].


Au caractère entier d’Eva s’oppose celui de Geneviève la Française. L’évolution dont elle fait l’objet du roman à la pièce est intéressante dans la mesure où, pour Giraudoux, son personnage finit par détenir une place centrale dans le parcours psychologique de Siegfried-Jacques Forestier. Simple comparse de Zelten dans Siegfried et le Limousin, elle devient dans Siegfried l’ancienne fiancée de Jacques Forestier et comme telle est supposée éprouver des sentiments profonds envers notre amnésique. A l’inverse d’Eva, Geneviève est toute simplicité et délicatesse. Elle incarne l’esprit de nature propre à faire émerger Jacques Forestier de Siegfried. Etre de chair, elle se refuse, au contraire d’Eva, à se faire le porte-parole de son pays. En elle s’exprime toute l’âme du monde, celle qui transparaît devant Eva lorsqu’elle évoque le chien de Jacques Forestier attendant son maître. « Un être vivant l’attend. Un minimum de conscience, un minimum de raisonnement (…) Un chien (…) Il te cherche. Parfois dans la terre, c’est vrai, en creusant. Mais le plus souvent dans l’air, à la hauteur où l’on trouve les visages des autres hommes. Lui ne croit pas que tu t’es réintégré secrètement et par atomes à la nation… Il t’attend tout entier » [10].
La fin du roman la voit mourir à la suite d’une grave opération. Sa mort marque pour Siegfried le retour au pays natal, aussi le signal d’une régénérescence de sa personne, de la reconquête de son moi le plus authentique. Différent est son destin dans l’œuvre théâtrale. En effet, elle accompagne Siegfried qui revient en France. C’est dans l’amour qu’elle éprouve pour son ancien fiancé, qu’elle trouvera la volonté de le faire revenir à elle et à ses racines. Mais la renaissance de son compagnon est rendue possible dans la pièce par l’attitude de la jeune femme qui, au lieu de lui faire retrouver son passé comme si son expérience allemande ne s’était pas produite, l’engage dans une voie toute nouvelle dans la mesure où elle intègre cette expérience. Les derniers mots de la pièce sont, à ce sujet, bien significatifs puisque, après avoir refusé de prononcer le nom allemand de son bien aimé, elle se ravise en lui disant « Siegfried, je t’aime » [11]. Telle est la preuve que l’idée d’union entre les deux pays s’est imposée à son esprit à travers la nouvelle image qu’elle s’est faite de son fiancé.


Choix de Siegfried et triomphe de la conscience

C’est là véritablement un acte d’humilité. « Jacques doit choisir entre une vie magnifique qui n’est pas à lui, et un néant qui est le sien » [12], dit Geneviève à Eva. En prenant la voie d’un avenir incertain, mais qui correspond à sa réalité, notre héros fait acte de grandeur et en ce sens, son choix prend une dimension tout à fait mystique. Effectivement, s’il choisit de tourner le dos à son passé allemand, il n’a pas vécu cette expérience en vain. Elle fait dorénavant partie de lui et en sa personne s’exprime avec force toute la substance du couple franco-allemand. C’est ce qu’il fait entendre à l’Allemand Ledinger, tandis qu’il est sur le point de rentrer en France : « Il serait excessif que dans une âme humaine, où cohabitent les vices et les vertus des plus contraires, seuls le mot « allemand » et le mot « français » se refusent à composer. Je me refuse, moi, à creuser des tranchées à l’intérieur de moi-même. Je ne rentrerai pas en France comme le dernier prisonnier relâché des prisons allemandes, mais comme le premier bénéficiaire d’une science nouvelle ou d’un cœur nouveau… » [13].
Mais là où l’on voit que son choix prend véritablement un tour religieux, c’est précisément quand l’on sent qu’il le relie réellement à toute la Création. Cette manière d’exprimer les choses est très typique de Giraudoux. Celui-ci en effet a toujours donné une importance capitale à la vie cosmique et recherché l’harmonie universelle. Le contexte dans lequel évoluent ses personnages est en effet celui de l’univers entier et il sait toujours les relier aux saisons, aux étoiles ou aux oiseaux. Il faut retrouver cette unité perdue, cette amitié avec la Création, à la manière de Giraudoux qui recherchait l’intimité avec la nature. C’est très précisément la réaction de Geneviève parlant du chien attendant Jacques Forestier, à l’instar d’Argus reconnaissant Ulysse de retour à Ithaque.
C’est aussi par référence à la Nature que Siegfried redevenu Jacques Forestier exprime, dans une lettre écrite à un ancien ami allemand, les sentiments qu’il éprouve tandis qu’il est sur le point de repasser la frontière entre l’Allemagne et son pays natal : « Je vois tous les animaux sortis de la nuit grands et purs, les bœufs endormis debout se redonner à la vie de bœuf en ouvrant simplement les yeux, couverts de rosée comme des plantes ; les chats tout lisses guettent les musaraignes toutes peignées […]. Le Rhin, le Danube, l’Elbe et l’Oder, tous ces fleuves que j’ai appris si récemment dans l’ordre comme un enfant, je les ai perdus […] Deux vrais oiseaux viennent de s’élever près de moi, de la terrasse même… Le râle de genêts et le faisan bavarois m’abandonnent… » [14]. De la même manière, dans l’œuvre théâtrale, il exprime à Geneviève sa douleur de quitter l’Allemagne quand il lui dit : « C’est de cette neige, qui recouvre des continents, de ces étoiles, indivises pour l’Europe, de ce torrent, à voix aussi latine que germaine que me venaient les suprêmes appels de ce pays » [15].

Par la décision qu’il prend finalement, Siegfried, alias Jacques Forestier, nous enseigne que c’est par l’individu que progressera le bien et non par les masses.
C’est de la même manière que Giraudoux s’opposera à la guerre dans La guerre de Troie n’aura pas lieu, jouée pour la première fois en 1935. Mais la pièce aura là un ton différent. En effet, bien moins optimiste que Siegfried, elle se place, jusque dans son titre, sous le signe du destin et de la fatalité. Cette guerre que, pendant toute la durée de la pièce, le héros Hector fera tout pour éviter finira par éclater, annonçant tristement le conflit qui allait embraser toute la planète quatre ans plus tard. Des années auparavant, l’invocation à la paix exprimée par Jacques Forestier alors qu’il choisissait de devenir Français était là comme un message d’espoir adressé au monde entier.

Notes

[1Siegfried, Acte I, scène II, dans Jean Giraudoux, Théâtre complet. Paris : NRF, Gallimard, 1982, p. 6.

[2Jean Giraudoux, Siegfried et le Limousin. Paris : Grasset, 1959, pp. 44-45.

[3Siegfried, Acte I, scène VI, dans Jean Giraudoux, Théâtre complet, op. cit., p. 16.

[4Siegfried, Acte I, scène III, dans ibid., p. 8.

[5Siegfried, Acte III, scène II, dans ibid., p. 48.

[6Siegfried, Acte I, scène VI, dans ibid., p. 15.

[7La guerre de Troie n’aura pas lieu, Acte II, scène XIII, dans ibid., p. 549.

[8Jean Giraudoux, Siegfried et le Limousin. op.cit., p.156.

[9Jean Giraudoux, ibid., p.156.

[10Siegfried, Acte III, scène V, dans op. cit., p.57.

[11Siegfried, Acte IV, scène VI, dans ibid., p.76

[12Siegfried, Acte III, scène V, dans ibid., p.57.

[13Siegfried, Acte IV, scène III, dans ibid., p.68.

[14Jean Giraudoux, Siegfried et le Limousin. op.cit., p. 280-281.

[15Jean Giraudoux, Siegfried. Acte IV, scène VI, dans op.cit., p.72.


temporel nous contacter | sommaire | rédaction | haut de page