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Faust et le démoniaque, par Anne Mounic

26 avril 2017

par Anne Mounic

Eugène Delacroix, sur Faust. La notion de complémentaire s’associe étymologiquement à celle de complétude, ou de plénitude. Le mot « complément » se déduit du latin complementum (« ce qui complète, complément »), qui vient du verbe compleo, « remplir », « compléter », « remplir un espace de lumière, de bruit », « remplir d’un sentiment », « remplir, achever, parfaire ». D’ailleurs, comme l’explique Maurice Elie, pour Goethe (1749-1832), si les complémentaires s’appellent les unes les autres, elles suggèrent aussi à l’esprit la totalité du cercle chromatique, suscitant une impression d’équilibre et d’harmonie, indissociable des notions de rythme et de métamorphose. Qui dit contraste dit mouvement. Est-ce aller trop loin que de penser à Blake (1757-1827) qui, lui, à la suite d’Héraclite, parle de « Contraires », affirmant, dans les Noces du Ciel et de l’Enfer (The Marriage of Heaven and Hell, 1790-1793), : « Sans Contraires, il n’est nulle progression. Attirance et Répulsion, Raison et Energie, Amour et Haine, sont nécessaires à l’existence humaine. » [1] ? Le contraste entre complémentaires n’est pas aussi radicale que l’opposition des contraires, mais un couple nous intéresse ici, celui de la raison et de l’énergie, dont Blake affirme, quelques lignes plus loin, qu’elle est « Délice éternel ». Les contraires possèdent une puissance dynamique qui n’appartient pas aux Négations, résultant, elles, dans l’univers de la raison ou de la morale, du principe de contradiction. Blake poursuit : « De ces Contraires surgissent ce que les religieux appellent le Bien & le Mal. Le Bien est le passif qui obéit à la Raison. Le Mal est l’actif jaillissant de l’Energie. / Le Bien est le Ciel. Le Mal est l’Enfer. »

Cette énergie, Goethe la qualifie de « démonique », utilisant l’adjectif dämonisch, qui, dans d’autres contextes, se rendra par le français, « démoniaque ». Selon Blake, dans l’univers des Négations, l’opposition entre énergie et raison se confond avec le dualisme du corps et de l’âme. Dans la perspective des contraires, il propose le schéma suivant : « L’Energie est la seule vie, et procède du corps ; la Raison est la limite, ou circonférence externe, de l’Energie. »

A Eckermann, qui lui demandait, le mercredi 2 mars 1831, si Méphistophélès n’avait pas aussi « des traits démoniques » [2], Goethe répondit négativement : « Méphistophélès est un être beaucoup trop négatif ; le démonique se révèle dans une activité entièrement affirmative. » [3] Au démonique appartient la vie en son rythme et sa métamorphose ; Blake le nomme énergie qui, butant contre sa négation, ou sa limite, passe pour démoniaque. Nous verrons que Kierkegaard associe ce principe à la représentation de ce que l’esprit exclut. On retrouve, dans le mouvement de l’énergie, la polarité des complémentaires et leur visée de plénitude. La logique pose ses négations dans un monde clos qui fait fi du devenir. Goethe avait auparavant affirmé à Eckermann qu’on pouvait qualifier de démoniques tous les événements « qui ne se laissent interpréter ni par l’intelligence ni par la raison » [4]. Il associe au démonique l’« énergie sans bornes », et en donne la définition suivante : « Le démonique est ce qui ne peut s’expliquer par l’intelligence ou par la raison. Il ne se trouve pas dans ma nature, mais je lui suis soumis. » Il parle cependant, à propos de Napoléon, d’une « nature démonique », que partagent les demi-dieux grecs, ce qui suggère une notion d’humain plus qu’humain, une énergie plus vaste que la seule volonté immédiatement consciente.

Considérons d’un peu plus près le personnage de Méphistophélès, dans Faust, afin de déceler en quoi la négation constitue une limite par rapport au dynamisme des contraires ou des complémentaires. Cette figure démoniaque remarque elle-même, à la fin du Premier Faust (1808), répondant à l’indignation de Faust sur le destin de Marguerite, prisonnière : « Nous voilà de nouveau aux limites de notre esprit, à l’endroit où vous, les hommes, vous déraillez. Pourquoi s’associer avec nous, si tu ne peux aller jusqu’au bout ? » [5] Méphistophélès paraît figurer la limite au mouvement de complémentarité entre l’effort et l’errance que signale Jean Lacoste en contrastant deux mots fréquemment utilisés par Goethe, Streben, « désir naturel de métamorphose » [6], et irren, errer. Ils apparaissent « dans le Prologue (v. 317) avec la fameuse formule ‘L’homme erre aussi longtemps qu’il cherche’, ‘es irrt der Mensch, so lang’er strebt’ » [7]. Ce désir s’apparente à une « impatience foncière, jamais réconciliée avec le présent ». Cette complémentarité sera désignée plus tard comme extase et errance par Claude Vigée, qui y voit un ancrage dans le devenir, la seule limite étant l’achèvement, le résultat. « Le poème n’est pas un ‘résultat’ : en lui s’enracine la cause de l’expérience vécue à la faveur de cette journée-là. » [8]

Méphistophélès, ou l’esprit de la limite

Dans la dédicace, Goethe se situe à une jonction du temps, entre une époque disparue (« Elles n’entendront pas les chants qui vont suivre, / Les âmes à qui je chantai les premiers » [9]) et l’avenir que le chant va créer (« Des sons indéterminés flottent, qui font désormais entendre / Mon chant chuchoté »). Il s’agit, comme définie plus tard par Kierkegaard, d’une « reprise » [10] qui « se produit dans le for intérieur, là enfin où, à chaque instant on met sa vie en jeu, pour, à chaque instant, la perdre et la gagner de nouveau ». Le passé révolu se voit en effet projeter dans l’avenir de l’œuvre : « Ce que je possède, je le vois comme de loin, / Et ce qui a disparu devient pour moi réalité. » [11] Le mouvement est essentiel pour qu’adviennent l’œuvre et la nouvelle naissance qu’elle suscite.

Dans le « Prologue sur le théâtre », le poète insiste sur le fait qu’il « anime » [12] la confusion du monde « en lui donnant du rythme ». Son rôle est de manifester l’énergie démonique qui meut l’être humain, « La force de l’homme, par le poète révélée » [13]. Le bouffon lie le récit aux péripéties du devenir. « Et avant qu’on y ait pris garde, c’est tout un roman ! [...] Puisez seulement au tréfonds de l’existence humaine ! » Cet exercice, lié au mouvement, a besoin de ce dernier pour être apprécié : « Sur un être achevé, on ne peut rien changer ; / Mais un être en devenir sera toujours reconnaissant. » Le directeur du théâtre, lui, associe la création poétique à l’« esprit de décision », qu’il relie à l’instant opportun, situé dans la continuité de l’effort :

L’esprit de décision doit saisir promptement
L’occasion par les cheveux
Et il ne doit pas la laisser s’enfuir.
Il poursuivra ensuite son travail, car il ne peut faire autrement. [14]

La scène sera le monde dans toutes ses dimensions, « Du Ciel à l’Enfer en passant par le Monde ! », et sans limite à la dépense : « Vous pouvez gaspiller les étoiles ». L’horizontalité de l’existence terrestre est prise dans la complémentarité, ou la plénitude, d’une verticalité toute spirituelle. Effectivement, Goethe met en scène, dans Faust I et II, la capacité figurative de l’esprit dans son devenir, allant de l’imaginaire de la Renaissance jusqu’aux figures mythiques grecques en passant par le Moyen-âge, lorsqu’il place son personnage dans un château fort en Grèce.

Le Faust originel aurait vécu entre 1480 et 1540 ; on lui attribua des pouvoirs magiques, puis, autour de 1580, on entreprit de conter sa vie, dans ce qui fut nommé le Volksbuch, ou Livre populaire. Son biographe lui prêta une alliance avec un démon appelé Mephostophiles. Après vingt-quatre années de plaisir vient le châtiment. Thomas Mann reprit ce motif dans Le Docteur Faustus (1949). Le Faust de Goethe doit à celui de Christopher Marlowe (1564-1593) qui, au début de la pièce, décide de se vouer à la magie et s’adresse l’injonction suivante : « Désespère de Dieu et place ta confiance en Belzébuth » [15]. Lui aussi voit apparaitre des figures antiques, dont Hélène de Troie.

Dans Faust I, Méphistophélès apparaît durant le « Prologue dans le ciel », à la suite des archanges Raphaël, Gabriel et Michel, ce dernier louant la « marche paisible de ton jour » [16]. La note met en relief le fait que tout « est métamorphose ». Les trois archanges relient le présent dans sa splendeur à l’origine, « comme au premier jour ». Méphistophélès apporte, comme accusateur, une note discordante à ces louanges, faisant remonter « au premier jour » [17] l’imperfection de l’homme. Dieu fait valoir une vision beaucoup plus ambivalente du destin humain. C’est à ce moment-là qu’il prononce la célèbre affirmation : « L’homme erre aussi longtemps qu’il cherche. » [18] Il permet au démon de tenter cette errance, car il raisonne en termes de complémentaires :

L’activité de l’homme peut trop aisément se relâcher,
Il aime céder au repos sans limite ;
C’est pourquoi je lui donne volontiers le compagnon
Qui stimule, opère et doit agir en diable. [19]

Méphistophélès se définit comme limite à la mélancolie et auxiliaire de l’effort. Nous nous plaçons dans la dynamique des contraires, non selon la fixité de la Négation :

De temps en temps j’aime à voir ce vieillard,
Et je me garde de rompre avec lui.
C’est fort bien, de la part d’un aussi grand seigneur,
De parler avec tant d’humanité au diable lui-même. [20]

On pense au Livre de Job, dans lequel Satan est accusateur et, éprouvant la foi de l’homme, complémentaire de Dieu. Le point de vue est épique également si l’on songe au Chant I de l’Odyssée, au début duquel, dans l’« assemblée des dieux » [21], Athéna plaide la cause d’Ulysse, victime du courroux de Poséidon, auprès de Zeus. Le sort de l’homme prend racine dans le ciel.
Eugène Delacroix, sur Faust.
Faust paraît dans la « Nuit », déplorant ses propres limites, qui sont celles de la connaissance : « Et je vois bien que nous ne pouvons rien savoir ! » [22]. Son premier mot est « Hélas ! ». Comme le Faust de Marlowe, il se tourne « vers la magie » [23], en quête de davantage de résultats. Il veut cesser « de [se] payer de mots ». Il veut briser les limites de son « cachot » [24], échapper à son étouffement et à tout ce « bric-à-brac des ancêtres dans tous les coins fourré ». Le monde dont on désespère, parce qu’on n’y insuffle plus sa propre force, ‒ ce délice qu’est l’énergie ‒, se fragmente et, reculant dans le passé, sous la poussière perd son aspect familier. Il en est de même dans le poème de Mallarmé intitulé, d’après E.A. Poe, « Le démon de l’analogie », lorsque, reprenant conscience de lui-même dans le monde visible, au terme d’une descente aux profondeurs originelles, le poète prend peur et se rend compte qu’il se trouve « devant la boutique d’un luthier vendeur de vieux instruments pendus au mur, et, à terre, des palmes jaunes et les ailes enfouies en l’ombre, d’oiseaux anciens » [25]. Par rapport à l’unité du geste et de la vision suscités par la parole et son rythme, le monde visible se disperse en objets sans lien.

Cette dispersion, suscitant la douleur, « Entrave en toi tous les mouvements de la vie ». Faust cherche une « ardeur nouvelle » [26] dans « La nature agissante étalée devant mon âme », c’est-à-dire l’énergie démonique. « Je sens déjà mes forces s’accroître » [27], dit-il. Il invoque l’Esprit de la terre afin de recouvrer sa force. Ce que cet Esprit décrit de lui-même évoque l’échelle des anges, apparaissant, montant et descendant, à Jacob en rêve. La vision d’Ezéchiel apporte toutefois une analogie plus précise à cette description de l’Esprit de la terre, dont Faust a peine à soutenir la vue :

Dans les flots de la vie, dans la tempête des actions
Je monte et je descends,
Je vais et je viens !
Naissance et tombe,
Une mer éternelle,
Une trame qui va-et-vient,
Une vie incandescente,
Je tisse ainsi, au métier bourdonnant du temps,
Le vivant vêtement de la divinité. [28]

Les « Haïot », ou forces de vie, chez Ezéchiel (I, 1-28), vont et viennent, montent et descendent, et se révèlent comme un « feu tourbillonnant avec un rayonnement tout autour » (Ezéchiel I, 4). De même que l’ensemble de l’œuvre, ce motif de l’Esprit de la terre puise à diverses traditions ; on songe aux Parques, qui apparaissent à l’acte I du Second Faust (achevé en 1832), mais également à L’antre des nymphes de Porphyre (232-233 - 305), ‒ ouvrage probablement écrit avant la rencontre avec Plotin ‒, dont Kathleen Raine perçoit chez Blake quelques réminiscences. Se référant à l’antre de Calypso au Chant V de l’Odyssée, Porphyre y voit la matrice qui met au monde l’homme grâce au tissage. [29] Blake reprend ce thème dans « Les portes du Paradis » (1793, puis 1818).
Si, dans L’antre des nymphes, on trouve « Naissance et tombe, / Une mer éternelle », les Parques, elles, songent « aux limites de ce fil, / Prenez garde ! Il pourrait se rompre » [30]. Faust, « Devant la porte de la ville », se montre sensible à cette métamorphose continue du genre humain : « Partout les êtres renaissent et se transforment. » [31] Songeant à son père, il affirme, évoquant l’alchimie : « Il opérait la fusion des contraires. » [32] Mais lui perçoit en lui deux âmes, l’une attachée à la terre, l’autre cherchant à s’élever vers les cieux. [33] Le barbet, plus tard devenant Méphistophélès, apparaît peu après. Il semble que le démoniaque s’introduise dans cette dissociation de l’être entre le terrestre et le céleste, l’âme et le corps. « La satisfaction ne peut plus jaillir de mon cœur. / Mais pourquoi le fleuve doit-il si tôt se tarir, / Et nous replonger dans notre soif éternelle ? » [34]
Traduisant l’Evangile de Jean, Faust affirme le démonique : « Au commencement était la force », puis : « Au commencement était l’action » [35], alors que s’agite le démoniaque : « Quel spectre ai-je introduit chez moi ! » Apparaît bientôt Méphistophélès qui se présente comme ayant « tant de mépris pour le Verbe » [36]. A noter que Faust vient de lui demander, comme Jacob à son adversaire nocturne : « Quel est ton nom ? ». Le démon se présente ensuite dans le rôle de l’Accusateur, le mal servant finalement le bien, puis comme absolue négation :

Je suis l’esprit qui toujours nie !
Et c’est avec justice ; car tout ce qui naît
Est digne de périr ;
Ergo il serait donc mieux que rien ne naquît.
Ainsi, tout ce que vous nommez péché,
Destruction, bref, ce qu’on entend par mal,
Voilà mon élément propre. [37]

On songe à Job : « Que ne suis-je mort dès le sein de ma mère ? » (Job, III, 11). Méphistophélès appartient au monde clos de la fatalité tragique, celui d’Œdipe : « Mieux vaut cent fois n’être pas né » [38], dans Œdipe à Colone, et celui de la Nécessité, qui gouverne la connaissance. L’usage d’Ergo suggère un raisonnement. On pense à celui d’Anaximandre, qui condamne l’individu : « Ce dont provient pour toutes choses leur naissance, leur mort aussi survenant les y ramène, par nécessité. » [39] La Négation inverse le rapport au monde. Au lieu de se situer dans la force du commencement en se tournant vers l’avenir, l’esprit ne se fie qu’au passé ; il y contemple l’évidence de la mort, les limites du fil de la Parque, qui pourrait se rompre. De ce point de vue, le démoniaque se dissocie, comme négation, du démonique, cette force métamorphique, dont Goethe décrit la splendeur en plusieurs endroits des deux Faust. Se décrivant comme « Une partie des ténèbres qui donnèrent naissance à la lumière » [40], il se fige, échappant à la métamorphose, et donc à la dynamique des contraires.

Ainsi tu opposes au mouvement éternel,
A la puissance secourable qui crée,
Le poing froid du démon,
Qui se ferme en vain avec malice ! [41]

Il appartient à l’engrenage de la fatalité, à l’enchaînement mécanique des causes et des effets : « Le premier acte est notre libre choix ; nous sommes esclaves du second. » [42] Méphistophélès est l’être de la limite, du monde clos enchaîné à son passé, ‒ un univers tragique, voué à la négation. Sur cette représentation bute la dynamique des complémentaires.

Notes

[1William Blake, The Marriage of Heaven and Hell (1790-1793), in Complete Writings. Edited by Geoffrey Keynes. Oxford/New York : O.U.P., 1989, p. 149. Ma traduction. Quand plusieurs citations se suivent, originaires de la même page, je ne répète pas la note.

[2Conversations de Goethe avec Eckermann (1823-1832). Traduction de Jean Chuzeville. Paris : Gallimard, 1988, p. 394.

[3Ibid., p. 395.

[4Ibid., p. 394.

[5Johann Wolfgang von Goethe, « Jour sombre. Campagne », Faust I (1808), in Faust. Edition établie par Jean Lacoste et Jacques Le Rider. Paris : Bartillat, 2009, p. 377.

[6Jean Lacoste, Faust I, Introduction, in ibid., p. 158.

[7Ibid., p. 159.

[8Claude Vigée, L’extase et l’errance. Paris : Grasset, 1982, p. 101.

[9Johann Wolfgang von Goethe, « Dédicace », Faust I, in op. cit., p. 188.

[10Sören Kierkegaard, La reprise (1843). Edition de Nelly Viallaneix. Paris : GF-Flammarion, 2001, p. 165.

[11Johann Wolfgang von Goethe, « Dédicace », Faust I, in op. cit., p. 188.

[12Johann Wolfgang von Goethe, « Prologue sur le théâtre », Faust I, in op. cit., p. 192.

[13Ibid., p. 193.

[14Ibid., p. 195.

[15Christopher Marlowe, Doctor Faustus (1588), in The Complete Plays. Edited by J.B. Steane. Harmondsworth : Penguin, 1986, p. 278.

[16Johann Wolfgang von Goethe, « Prologue dans le ciel », Faust I, in op. cit., p. 197.

[17Ibid., p. 198.

[18Ibid., p. 199.

[19Ibid., pp. 200-201.

[20Ibid., p. 201.

[21Homère, Chant I, in Odyssée, Tome I. Traduction de Victor Bérard. Introduction d’Eva Cantarella. Notes de Silvia Milanezi. Paris : Belles Lettres, 2012, pp. 4-13.

[22Johann Wolfgang von Goethe, « Nuit », Faust I, in op. cit., p. 203.

[23Ibid., p. 204.

[24Ibid., p. 205.

[25Stéphane Mallarmé, « Le démon de l’analogie » (1874), in Œuvres complètes I. Edition de Bertrand Marchal. Paris : Gallimard Pléiade, 1998, p.418.

[26Johann Wolfgang von Goethe, « Nuit », Faust I, in op. cit., p. 206.

[27Ibid., p. 207.

[28Ibid., pp. 208-209.

[29Voir : Kathleen Raine, Blake and Antiquity. London and Henley : Routledge & Kegan Paul, 1979, p. 10.

[30Johann Wolfgang von Goethe, « Acte Premier : Vaste salle avec pièces attenantes », Faust II, in op. cit., p. 512.

[31Johann Wolfgang von Goethe, « Devant la porte de la ville », Faust I, in op. cit., p. 223.

[32Ibid., p. 227.

[33Ibid., p. 230.

[34Johann Wolfgang von Goethe, « Cabinet d’étude », Faust I, in op. cit., p. 234.

[35Ibid., p. 235.

[36Ibid., p. 238.

[37Ibid., pp. 238-239.

[38Sophocle, Œdipe à Colone, in Théâtre complet. Edition de R. Pignarre. Paris : Garnier-Flammarion, 1964, p. 294.

[39Article de Clémence Ramnoux sur Anaximandre dans l’Universalis.

[40Johann Wolfgang von Goethe, « Cabinet d’étude », Faust I, in op. cit., p. 239.

[41Ibid., p. 240.

[42Ibid., p. 241.


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