
Nous montrons tout d’abord les magnifiques coléoptères de Boris Porena, musicien italien, qui a la passion de ces insectes, qu’il collectionne depuis 1940, plutôt que les papillons. La réflexion sur les coléoptères suscite chez lui d’autres réflexions. Et La Fable des abeilles de Bernard de Mandeville (1670-1733), publiée à Londres en 1714, nous propose une réflexion économique. L’auteur y défend le point de vue paradoxal que les vices privés sont le bien public. Christian Laval nous parle de cet ouvrage inclassable, qui a pour sous-titre : Vices privés, bénéfices publics, et nous démontre qu’il est absolument illusoire de vouloir moraliser le capitalisme.