Temporel.fr

Accueil > à l’oeuvre
  • Neuf poèmes d’Edith Sitwell par
  • Traduction de S.Montin et R.Nguyen Van
    Three Poems of the Atomic Age
    I. Dirge for the New Sunrise
    (Fifteen minutes past eight o’clock, on the morning of Monday the 6th of August 1945)
    Bound to my heart as Ixion to the wheel, Nailed to my heart as the Thief upon the Cross, I hang between our Christ and the gap where the world was lost
    (…)
    There was a morning when the holy Light Was young…The beautiful First Creature came To our water-springs, and thought us without blame.
    Our (...)

    lire la suite :

  • Arthur Symons sur Odilon Redon, traduction de Michèle Duclos par Michèle Duclos
  • Odilon Redon
    Le nom d’Odilon Redon n’est connu que de peu de gens en France et de moins de gens encore en Angleterre. Le Paris artistique n’a jamais trouvé le temps de penser à l’artiste qui vit si tranquillement dans son sein, œuvrant patiemment à enregistrer ses visions, sans se laisser décourager par l’absence d’appréciation, mais probablement fatigué de l’attendre. Ici et là l’instinct délicat et en éveil d’un homme qui a lui-même apporté des dons neufs à son art – Huysmans, Mallarmé, Charles Morice, (...)

    lire la suite :

  • Arthur Symons sur Auguste Rodin, traduction de Michèle Duclos par Michèle Duclos
  • Rodin
    L’art de Rodin rivalise avec la nature plutôt qu’avec l’art des autres sculpteurs. Les autres sculpteurs transforment la vie en sculpture, lui transforme la sculpture en vie. Sa glaise fait partie de la substance de la terre, et la terre continue de s’y accrocher alors qu’elle prend forme et se met à vivre. Sa sculpture est à la fois fleurs et racines ; celle des autres n’est que la fleur, la fleur coupée. Ce lien avec la terre, que nous trouvons dans les masses brutes de rocher dont ses plus (...)

    lire la suite :

  • Martine Callu, poèmes par Martine Callu
  • Deux poèmes
    Hiver
    les chevreuils à travers la vallée opaque brumeuse
    l’hiver le brouillard encens masque enveloppe
    jusqu’à la rivière
    qu’ils longent
    soyez dissimulés
    le trottinement graphique
    des animaux sur le ciel qui se noie derrière la colline
    le soleil rougeâtre hostie coeur blessé
    n’en finit pas de disparaître
    Brenne
    Etang débondé
    Les carpes ondoient d’air le mucus qui les protège
    en peine les branchies se chargent
    d’épaisseur
    Le filet trop grand tiré vers la berge (...)

    lire la suite :

  • Ara Alexandre Shishmanian, traduction de Dana Shishmanian. par Ara Alexandre Shishmanian
  • Les contes du froid
    « La transcendance est une convention basée sur la réification arbitraire du néant »
    …ô ! le métaphysicien est devenu fou et le prophète a perdu
    ses mots fauves tels des cristaux reflétés dans les dunes du désert,
    la solitude m’a agrippé violemment par la main
    et seul avec personne j’ai commencé à courir
    à travers les lambeaux de l’illusion,
    je tâchais de traverser les débris de la nuit
    en me dissolvant, impondérable, dans une aube intime –
    l’évanescence est un seuil (...)

    lire la suite :



temporel nous contacter | sommaire | rédaction | haut de page