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Accueil > à propos > Saisons
  • Introduction par Anne Mounic
  • Saisons
    Elles donnent à l’œuvre, littéraire, poétique ou picturale, leur coloration particulière. Certains auteurs privilégient une saison plutôt qu’une autre, pour des motifs souvent plus existentiels qu’esthétiques. Le cycle annuel peut se faire source d’inspiration et induire une pensée du temps et de la vie. Les saisons du solstice ne portent pas les mêmes valeurs que celles de l’équinoxe. Si les saisons rassurent par leur éternel retour, elles nous content aussi le (...)

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  • Métamorphose des saisons et illusion pathétique par Anne Mounic
  • A la fin de son roman, The Portrait of a Lady (Portrait de femme), Henry James (voir article) qualifie le mois de mai de « perfide » parce qu’il trompe les espoirs de renouveau par l’actualité du deuil. J’entends John Ruskin argumenter : le mois de mai n’a rien de perfide. C’est le hiatus entre le fait objectif de l’approche du solstice d’été et l’expression subjective du chagrin qui induit cette forme d’illusion pathétique. Les saisons se prêtent fort bien à cet accaparement, comme le suggère le poème (...)

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  • Les infinis visages du vivant par Anne Mounic
  • Les infinis visages du vivant [0 Le poète, conservateur des infinis visages du vivant.
    René Char, Feuillets d’Hypnos (1943-44).
    Charles d’Orléans | BusonJohn Clare | Charles d’Orléans2 | Saigyo | René Char | O. V. de L. Milosz | Charles d’Orléans3 | Maurice Maeterlinck | Emile Verhaeren | Bashô | Santoka | Claude Vigée | René Char2 | Albert Camus | Charles d’Orléans4 | Christina Rossetti | Ryôkan, | Issa
    [1 du chien qui se retourne en dormant
    réclusion hivernale
    Buson, Le parfum de la lune.
    *** (...)

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  • Jean Giraudoux, par Didier Lafargue par Didier Lafargue
  • Suzanne et le Pacifique,
    comment le cycle des saisons
    s’accomplit dans le cœur d’une jeune femme isolée sur une île
    C’est à l’occasion de son engagement dans la Première guerre mondiale que naquit dans l’esprit de Jean Giraudoux l’idée d’écrire Suzanne et le Pacifique, paru en 1921. En effet, soldat au Proche-Orient, l’écrivain connut une période où il fut seul sur une presqu’île. Il en conçut le désir d’écrire un livre racontant l’expérience connue par une jeune femme qui, s’ennuyant dans sa ville de (...)

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  • Graham Swift, par Nathalie Massoulier par Nathalie Massoulier
  • L’esthétique de l’automne dans La Lumière du Jour de Graham Swift : clair-obscur et métaphysique romanesque de la réconciliation avec le passé.
    Du sensuel été à l’enfer des passions automnales
    Dans La Lumière du Jour, parce que les excès estivaux de Seirios embrasant corps, cœurs et terre sont compensés par le souffle humide automnal du ravisseur Borée, Graham Swift couvre la trajectoire entre la passion amoureuse et le crime. En effet, au cercle vicieux des aléas atmosphériques impliquant eau, terre, (...)

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  • John Keats, « To Autumn » par Anne Mounic
  • To Autumn
    par John Keats
    I
    Season of mists and mellow fruitfulness,
    Close bosom-friend of the maturing sun ;
    Conspiring with him how to load and bless
    With fruit the vines that round the thatch-eves run ;
    To bend with apples the moss’d cottage-trees,
    And fill all fruit with ripeness to the core ;
    To swell the gourd, and plump the hazel shells
    With a sweet kernel ; to set budding more,
    And still more, later flowers for the bees,
    Until they think warm days (...)

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  • Thomas Hardy par Anne Mounic
  • Temps, société et nature dans Tess of the D’Urbervilles de Thomas Hardy
    Dans le roman de Thomas Hardy (1840-1928), Tess of the D’Urbervilles (Tess d’Urbervilles, 1891), la perception des saisons paraît plus conforme à la tradition agraire que chez Henry James, son contemporain, (voir article), le monde de l’écrivain, ce Wessex, nom d’un ancien royaume anglo-saxon fondé au cinquième siècle et comprenant deux siècles plus tard le Somerset et le Dorset, étant plus rural qu’urbain, plus populaire (...)

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  • Henry James par Anne Mounic
  • « Perfide mois de mai » ‒ la résistance de la vie à l’utopie du récit
    dans The Portrait of a Lady d’Henry James
    « Le perfide mois de mai » (« the treacherous May-time »), écrit Henry James (1843-1916) à la fin de son roman, The Portrait of a Lady (Portrait de femme), dont il conçut les grandes lignes en 1878 et qui fut publié en 1881 avant d’être repris et corrigé par son auteur en 1908 pour l’édition new-yorkaise de ses romans. C’est sur cette version que nous fonderons notre étude. « Perfide » (...)

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  • Robert Graves par Anne Mounic
  • The White Goddess
    by Robert Graves
    All saints revile her, and all sober men
    Ruled by the God Apollo’s golden mean ‒
    In scorn of which we sailed to find her
    In distant regions likeliest to hold her
    Whom we desired above all things to know,
    Sister of the mirage and echo.
    It was a virtue not to stay,
    To go our headstrong and heroic way
    Seeking her out at the volcano’s head,
    Among pack ice, or where the track had faded
    Beyond the cavern of the seven sleepers :
    Whose (...)

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