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Accueil > à propos > Rupture
  • Introduction par Anne Mounic
  • Introduction
    Le thème de la rupture peut se moduler de façons diverses. Nathalie Massoulier l’étudie dans l’œuvre de Graham Swift, et plus particulièrement dans Angleterre et autres nouvelles. Didier Lafargue s’intéresse au personnage de Thomas Becket, tel que Jean Anouilh l’a dépeint.
    Pour ma part, je ne présente ici que quelques éléments d’une recherche qui est très rapidement devenue un essai et qui s’articule sur la question du tragique en opposition à la continuité du récit. Je considère la pièce (...)

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  • Rupture et écriture fragmentaire dans Angleterre et autres nouvelles de Graham Swift, par Nathalie Massoulier par Nathalie Massoulier
  • Le recueil de nouvelles swiftiennes récemment paru (Angleterre et autres nouvelles) est, grâce au jeu intertextuel établi dès son seuil, placé sous le signe de la rupture. Par son titre, le recueil semble emprunter à l’ironique Chère ô chère Angleterre de D.H. Lawrence marqué par le rejet des canons structurels ainsi que par une évolution du récit vers le prêche grâce à la simplification de personnages ayant plus ou moins vocation allégorique. A l’épigraphe de ce portrait swiftien de l’Angleterre en (...)

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  • Thomas Becket ou l’honneur de Dieu de Jean Anouilh, par Didier Lafargue par Didier Lafargue
  • Thomas Becket ou l’honneur de Dieu, L’honneur d’un homme éprouvé dans la confrontation.
    Il existe plusieurs raisons portant préjudice à l’intérêt que l’on peut avoir pour Jean Anouilh. L’une d’elle est le caractère pessimiste attaché à une partie de son œuvre. Effectivement, dans ses pièces dites « noires », Anouilh a fait montre de la conception désabusée qu’il avait de l’existence humaine. Selon lui, la vie salit et ternit au fur et à mesure que l’on avance dans le temps, que ce soit du fait de l’argent (...)

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  • Sacrifice et rupture : une lecture d’Œdipe-Roi de Sophocle Tragédie et catharsis par Anne Mounic
  • Tragédie et catharsis
    On sait qu’Aristote, dans sa Poétique (1449b), définit la tragédie comme « imitation d’une action de caractère élevé et complète » faite « par des personnages en action » qui « suscitant pitié et crainte, opère la purgation propre à pareilles émotions ». Introduisant ce traité philosophique, J. Hardy précise qu’il ne s’agit pas, avec la catharsis, de « purification des passions », mais uniquement de celles de pitié (éléos : pitié, compassion ; tout ce qui excite la pitié) et de crainte (...)

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  • « Le passé est une terre étrangère » :
    Les paradoxes du souvenir et de l’oubli
    par Anne Mounic
  • « Le passé est une terre étrangère »
    Les paradoxes du souvenir et de l’oubli
    On sait que Platon faisait de l’anamnèse, ou réminiscence, l’accès à la connaissance. La maïeutique, le questionnement mené par Socrate, que Ménon compare à une « torpille », car il l’engourdit et l’emplit de doutes, permet de lever les illusions d’un savoir superficiel et erroné afin de susciter pas à pas le souvenir de la vérité. La dialectique passe donc par une rupture avant de renouer avec une connaissance innée, – car l’âme (...)

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  • « Only connect ! » « Il suffit de mettre en communication ! » : L’utopie du récit chez E.M. Forster par Anne Mounic
  • « Only connect ! » « Il suffit de mettre en communication ! »
    L’utopie du récit chez E.M. Forster
    Il suffit de mettre en communication ! En cela tenait tout son sermon. Il suffit de mettre en communication la prose et la passion, et toutes deux s’élèveront ; on contemplera l’amour humain à sa hauteur. Ne plus vivre en fragments. Il suffit de mettre en communication de sorte que la bête et le moine, dépouillés de l’isolement qui leur donne vie à l’un et à l’autre, mourront.
    Ce fragment, qui se (...)

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