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Accueil > à propos > Italie(s)
  • Introduction par Anne Mounic
  • L’Italie ou le devenir offert à l’œil et à la conscience
    L’Italie possède un tel rayonnement musical et littéraire qu’il serait vain de prétendre en rendre compte de façon exhaustive. Les contributions s’avèrent assez variées : Michèle Duclos nous décrit en détail le goût d’Arthur Symons pour l’Italie tandis que Nathalie Massoulier s’intéresse à l’opéra italien tel que James Joyce en fait usage dans Finnegans Wake. Quant à Anthony Rudolf, il suit les strates de l’histoire dans cette ville de Sienne elle-même (...)

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  • Arthur Symons et l’Italie, par Michèle Duclos par Michèle Duclos
  • Arthur Symons (1865-1945), poète anglais éminemment représentatif des années 1890, essayiste, critique littéraire et artistique renommé, fut aussi, de 1894 à 1908, un voyageur passionné surtout par les pays méditerranéens, par l’Espagne et l’Italie qu’il a visitées à plusieurs reprises, nourrissant en partie de leur culture l’esthétique et la métaphysique de son approche du Symbolisme qu’allait illustrer en 1899 son Symbolist Movement in Literature (Le mouvement symboliste en littérature). Sa vision (...)

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  • Letter from Sienna / Lettre de Sienne, par Anthony Rudolf par Anthony Rudolf
  • Letter from Siena / Lettre de Sienne
    Version française
    September 12, 1999, Sunday afternoon in Siena ; the synagogue at Via delle Scotte 14 was closed. The usual Sunday tours had obviously been cancelled, for it was the second day of Rosh Hashana, the Jewish New Year. There had certainly been a service in the morning but no more tours of the synagogue would take place until the following week - too late for me.
    My spiritual thirst would have to remain satisfied by the (...)

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  • James Joyce et l’opéra italien, par Nathalie Massoulier par Nathalie Massoulier
  • Et maintenant, je veux entendre trois actes d’un coup.
    - C’est ainsi que s’unifie la conception d’un audacieux.
    La Bohème, acte 1.
    Dans le sillage des œuvres de Wilkie Collins et George Eliot, l’art littéraire joycien de Finnegans Wake, ressasse, comme beaucoup l’ont remarqué, la référence à l’opéra italien ou en italien. Il s’agira ici de s’interroger sur l’imbrication des média (textuels et opératiques) induite par cette référence constante dans les premières pages de Finnegans Wake.
    Lieu de (...)

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  • Les chroniques italiennes de Stendhal par Anne Mounic
  • « Ce lieu est unique au monde » :
    Les Chroniques italiennes de Stendhal
    Stendhal commence ses « confessions » par une description du vaste panorama que lui donne sur Rome sa situation sur le mont Janicule, à San Pietro in Montorio.
    Toute la Rome ancienne et moderne, depuis l’ancienne voie Appienne avec les ruines de ses tombeaux et de ses aqueducs jusqu’au magnifique jardin du Pincio bâti par les Français, se déploie à la vue.
    Ce lieu est unique au monde [...].
    Il exprime également son (...)

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  • L’Italie de Gérard de Nerval par Anne Mounic
  • « Ainsi qu’un rêve », l’Italie de Gérard de Nerval.
    « Je vis Nice, Gênes et Florence ; j’admirai le Dôme et la Baptistère, les chefs-d’œuvre de Michel-Ange, la tour penchée et le Campo Santo de Pise. Puis, prenant la route de Spolete, je m’arrêtai dix jours à Rome. Le dôme de Saint-Pierre, le Vatican, le Colisée m’apparurent ainsi qu’un rêve. Je me hâtai de prendre la poste pour Civita-Vecchia, où je devais m’embarquer. » C’est au début d’ « Octavie » qu’on lit ces lignes, témoignant d’un enthousiasme pour (...)

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  • Henry James, The Aspern Papers par Anne Mounic
  • Dans le dédale de Venise, le labyrinthe du passé et de ses vestiges,
    The Aspern Papers (Les papiers d’Aspern, 1888) d’Henry James
    Cette longue nouvelle qu’Henry James écrivit durant son séjour en Italie de 1887, durant lequel il se rendit principalement à Florence et à Venise, se place sous le signe de l’inadéquation, de l’approximation et de l’hypothèse. Ce qu’on voit, et plus encore, ce qu’on croit pouvoir être, existe-t-il vraiment ? Dans sa préface à l’édition new-yorkaise de ses nouvelles et (...)

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  • Thomas Mann, La Mort à Venise par Anne Mounic
  • Venise, labyrinthe et infini, dans La mort à Venise de Thomas Mann
    La mort à Venise (Der Tod in Venedig, 1913) de Thomas Mann suit deux chemins qui se complètent, celui de la graduelle décomposition tragique de toute certitude, ainsi que celui de la Moralité médiévale, la mort apparaissant par deux fois au protagoniste et l’incitant à une mise en perspective de son existence et de son art. Le tragique lui-même revient à sa source dionysiaque. La forme et le style s’opposent à l’abîme. Thomas Mann (...)

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  • L’Italie de E.M.Foster par Anne Mounic
  • Florence et la Toscane :
    L’Italie d’E.M. Forster
    Dans A Passage to India (1924, Route des Indes), E.M. Forster, au travers de son personnage, Fielding, énonce que le fait de prendre un Indien pour un Italien n’est pas une « erreur répandue, ni peut-être une erreur funeste, et Fielding essayait souvent d’établir des analogies entre cette péninsule-ci et cette autre, plus petite et plus joliment dessinée, qui pénètre les eaux classiques de la Méditerranée ». Pénétré de ce type d’éducation, classique, (...)

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  • D.H.Lawrence et les Etrusques par Anne Mounic
  • Une civilisation enfouie :
    D.H. Lawrence et les Etrusques.
    Cypresses
    Tuscan cypresses,
    What is it ?
    Folded in like a dark thought
    For which the language is lost,
    Tuscan cypresses,
    Is there a great secret ?
    Are our words no good ?
    The undeliverable secret,
    Dead with a dead race and a dead speech, and yet
    Darkly monumental in you,
    Etruscan cypresses.
    Ah, how I admire your fidelity,
    Dark cypresses !
    Is it the secret of the long-nosed Etruscans ?
    The long-nosed, (...)

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  • F. ou Ferrare de Giorgio Bassani par Anne Mounic
  • Le jardin des Finzi-Contini (1962)
    « En tant que narrateur, mon ambition suprême a toujours été d’être fiable, crédible, en somme de garantir au lecteur que le Ferrare dont je lui parle est une vraie ville, qui existe effectivement. Soyons clairs : ce n’est pas qu’aucune liberté me soit permise, même si dans les versions successives des derniers livres qui constituent le Roman de Ferrare (je fais référence à l’édition de 1980, que je considère comme définitive) j’ai cherché à me tenir plus et mieux à (...)

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