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Accueil > à propos > Guerre et paix
  • Introduction par Anne Mounic
  • Ce contraste et ce lien de la guerre et de la paix a inspiré, en ces temps de commémoration, de nombreux contributeurs, qui nous parlent de Pat Barker, Jean Giraudoux, Ford Madox Ford ou Graham Swift. Nous faisons place également à la lecture de Infiniment à venir, recueil composé par Henri Meschonnic à la suite de sa visite du Mémorial de la Grande Guerre à Péronne. Nous évoquons les poètes de la Grande Guerre. Enfin, Syd Bolton nous a fait parvenir, nous priant de les traduire pour les commémorations (...)

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  • Introduction et présentation de Francis Andrews, par Syd Bolton par
  • Francis Andrews, the author of these poems was a British post office worker who enlisted as a soldier in 1916 to fight in the Great War, joining the Royal Engineers regiment as a wireless telegraphy and signals expert. He survived the war and before his return to the UK in 1919 was stationed in the Pas de Calais town of St Pol sur Ternoise, 30km north of the City of Arras.
    After the war he returned to family life and a long, respected career in the post office until his retirement in (...)

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  • Francis Andrews Poèmes retrouvés par hasard par
  • Un Paysage
    Six Poems / Six poèmes
    followed by two additional poems (1915 and 1918) / suivis de deux autres poèmes (1915 et 1918)
    Trois Vaux
    Good Friends, I bid you listen while I sing
    Of quiet places hiding in the hills,
    Where slopes a mead as mantle of a King
    All dight in Spring with jingling daffodils.
    And of these places of the wavering mist,
    With ricks embattled in the open fallow,
    I sing you these, wherethrough, with many a twist,
    The grey road goeth : one is brown and (...)

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  • Sur Infiniment à venir, d’Henri Meschonnic par Anne Mounic
  • Infiniment à venir, d’Henri Meschonnic : lecture commentée
    A la suite d’une visite à l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne dans la Somme, Henri Meschonnic écrivit une suite de poèmes qu’il intitula Infiniment à venir, considérant tout particulièrement la salle centrale du Musée, dite Salle des portraits. Le poète, dès l’abord, se situe dans le récit, de sorte que le pronom « je » excède les limites du moi, devenant non pas universel, mais singulier, si l’on considère que le singulier est l’individualité (...)

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  • Les poètes et la guerre par Anne Mounic
  • Education et dissidence européennes :
    Les poètes d’une guerre à l’autre
    Commémorer la Grande Guerre en cette année 2014 consiste à mon sens à méditer sur les questions que soulève cette emprise absolue de l’Etat sur la vie de ses administrés, souveraineté bientôt transmise au pouvoir militaire qui s’accorde le droit de vie et de mort sur chaque soldat, en une caricature de justice, comme le conte Roland Dorgelès, par exemple, au chapitre 9 de son roman paru en 1919, Les croix de bois. Je reprends à (...)

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  • Ford Madox Ford, par Fabienne Couecou par Fabienne Couecou
  • Ford Madox Ford, son combat pour la « paix perpétuelle » [1] dans No Enemy
    Paul Skinner, éditeur du volume dernièrement publié chez Carcanet, rappelle dans son « Introduction » à No Enemy ce que ce livre sur la Grande Guerre a de différent. Ford Madox Ford initie une voix narrative nouvelle, à caractère biographique, qui sera présente dans tous les livres écrits par la suite – et notamment dans Provence et Great Trade Route. Elle fait émerger un nouveau genre, qui mêle le discours intime d’une persona (...)

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  • Jean Giraudoux, par Didier Lafargue par Didier Lafargue
  • Jean Giraudoux et Siegfried,
    la réconciliation entre la France et l’Allemagne à travers le destin d’un amnésique.
    Nombre d’écrivains ont été fascinés par l’Allemagne. L’un d’entre eux est Jean Giraudoux, en qui se résumait une certaine union entre la France et l’Allemagne. Il choisit d’ailleurs de tenter une agrégation d’allemand. Cela ne l’empêchera pas d’avoir un amour passionné pour la France, lequel l’amènera à participer activement au conflit de 1914. Le résultat fut sa réaction face à la guerre, (...)

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  • Graham Swift, par Nathalie Massoulier par Nathalie Massoulier
  • Dans le sillage de Léon Tolstoï, la guerre et la paix chez Graham Swift comme garanties problématiques d’une humanité labile.
    A l’exception de l’expérimental Tomorrow, l’œuvre de Graham Swift, grand admirateur d’Anton Tchékhov, puise son inspiration dans le malheur. Si l’on considère le corpus swiftien dans son entier, ceci explique le recours tolstoïen à une thématique de la guerre métaphorisant la mort, et, au premier plan des récits, à l’enchâssement des conflits de l’histoire collective dans ceux de la (...)

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  • Pat Barker, par Catherine Wendeler par Catherine Wendeler
  • Cet article est dédié à la mémoire de mon arrière-grand-mère Berthe Degen qui a péri à Thann durant la Grande Guerre.
    Toby’s Room ou Les visages de Janus : une esthétique de Guerre et paix chez Pat Barker.
    Le roman Toby’s Room de Pat Barker fait écho par son titre comme l’ont souligné les journalistes à la parution de l’ouvrage à celui de Virginia Woolf Jacob’s Room publié quatre-vingt-dix ans auparavant. En apparence les deux romans explorent certes les fins tragiques d’intellectuels incapables (...)

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  • Charlotte Delbo par Anne Mounic
  • Charlotte Delbo,
    résistance de « Ceux qui avaient choisi » et esprit du récit Je reviens de la vérité.
    « Les créatures du poète ne sont pas créatures charnelles, c’est pourquoi je les nomme spectres. Elles sont plus vraies que les créatures de chair et de sang parce qu’elles sont inépuisables. Elles sont mes amis, nos compagnons, ceux grâce à qui nous sommes reliés aux autres humains, dans la chaîne des êtres et dans la chaîne de l’histoire. » Cette perspective donnée à son œuvre, qu’exprime Charlotte (...)

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  • Guerre et paix par Anne Mounic
  • Guerre et paix
    Aliénation ou plénitude
    Tolstoï achève son œuvre célèbre (dont le titre aurait été sans doute emprunté à Proudhon, nous dit Brice Parain dans sa Préface) par des considérations sur la guerre qui marquent son étonnement plutôt qu’elles n’expliquent la catastrophe.
    Pourquoi donc des millions d’hommes se sont-ils entretués, quand chacun sait, depuis que le monde est monde, que c’est là mal agir, moralement et physiquement ?
    Parce que la chose était si inévitable qu’en la faisant ils (...)

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